L’invitée de ce nouvel entretien : Alice Quinn de “Un Palace en Enfer”

Alice Quinn

Bonjour et merci à Agnès d’avoir la gentillesse de m’accueillir sur cet espace.

Je suis encore un petit peu étonnée de ce qui m’arrive et donc je ne veux pas laisser manquer l’occasion de remercier ici tous les lecteurs qui adorent Un palace en enfer.

Je répondrai avec plaisir à vos questions.

UnPalaceEnEnfer-187x300

1) Pour que tout le monde fasse votre connaissance, comment en êtes-vous arrivé à l’écriture ?

Mon rapport avec l’écriture date d’il y a pas mal de temps, mais bien entendu je ne vais pas remonter à Mathusalem. Je voudrais quand même expliquer que bien qu’étant d’une famille très modeste, ma mère, qui était femme de ménage, adorait raconter des histoires. Elle inventait des histoires du matin au soir, et à table, elle nous enchantait. C’était extrêmement fantaisiste et ça pouvait aller du conte de fées jusqu’aux histoires les plus horribles en passant par des récits d’aventure ou d’animaux. Elle aimait beaucoup également raconter des histoires concernant nos voisins ou des membres éloignés de la famille et là on était carrément dans le sordide, dans l’horreur, parfois dans le sanglant, toujours dans le malheur ! Et nous avons eu droit à ses péripéties pendant la guerre de 40, (elle avait 17 ans à l’époque) plus que de raison ! Tout ceci est bien entendu extrêmement formateur en ce qui concerne les récits.

Par la suite j’ai été ouvreuse de cinéma, cela m’a également assez bien formée à la construction d’un récit puisque j’assistais aux projections de films de façon complètement décousue, et que j’étais obligée de faire de la gymnastique mentale pour comprendre le film et le remettre dans le bon ordre.

Bref, après des tas de circonvolutions, j’ai fini par avoir des romans édités pour la jeunesse, mais je me sentais réellement en manque de reconnaissance dans le monde de l’édition.

Pour comprendre ce que vivent les auteurs (en dehors des 10 mêmes écrivains que l’on voit toujours partout), il faut lire le très beau livre de Bernard Lahire : La condition littéraire : la double vie des écrivains.

Comme tous les autres, j’ai plusieurs métiers, dont je vous épargnerai ici le détail.

Bref lorsque j’ai compris la merveilleuse opportunité que pouvait être le numérique, j’ai décidé de devenir un auteur indépendant à travers l’édition numérique.

J’ai suivi une petite formation sur Internet, qui m’a énormément apporté, et je me suis lancée.

Au cours de cette formation, j’ai changé de cap, puisque j’ai décidé à ce moment-là d’éditer également d’autres auteurs, et de faire des expériences d’édition numérique.

J’ai pris un pseudonyme pour écrire Un palace en enfer, et j’y suis à présent tellement attachée qu’il est devenu comme une deuxième peau pour moi. J’espère écrire des tas de comédies sous ce nom de Alice Quinn, qui est pour moi à présent comme un talisman.

Et je suis tellement heureuse en voyant le succès de Un palace en enfer, d’avoir sauter le pas !

2) D’où vous est venue l’inspiration pour votre roman ?

Rosie Maldonne, l’héroïne de Un palace en enfer, est un personnage qui m’habite depuis très longtemps. J’avais déjà fait des tentatives d’écriture de scénarios avec des personnages similaires, mais sans succès. Et les éditeurs n’aiment pas trop les romans qui sont à la fois policiers et comédies.

Pour moi, Rosie, c’est le personnage féminin idéal : elle est belle, jeune, sexy, généreuse, nature, drôle, courageuse, et n’a pas la langue dans sa poche.

Elle est loin d’être cultivée, mais le fait qu’elle soit dans la dèche complète, lui donne de l’intelligence puisque simplement pour survivre, elle doit toujours faire travailler ses cellules grises, comme dirait Hercule Poirot. Tout ce qu’elle sait, elle l’a appris sur le tas. Elle a toujours une chanson dans la tête, et sa mère, morte quand elle était jeune, l’accompagne partout de ses conseils.

Sa générosité l’amènent à être entourée d’une ribambelle d’enfants, elle en a toujours un en perdition qu’elle veut sauver.

Mon modèle pour ce rôle est le personnage qu’interprète Julia Roberts dans le film de Soderbergh : Erin Brokovich, seule contre tous.

Mais je voulais qu’elle soit ancrée dans une réalité sociale liée au monde d’aujourd’hui. La crise, mais aussi et surtout des histoires familiales difficiles. Il paraît que chaque famille possède en réalité un secret de famille. C’est un peu ça l’idée. Et cela donne d’excellentes trames policières.

Mais j’avais envie d’écrire une comédie. Et là je me suis inspirée des auteurs de comédies policières que j’adore : Westlake,Audiard, (le premier), Lawrence Block, Kaminsky, Lisa Cordy. Et ce que je voulais avant tout, c’était m’amuser en écrivant. Je me suis dit : “si je rigole en écrivant, les lecteurs rigoleront peut-être en le lisant ?”

Et je désirais aussi quelque chose de jubilatoire. Qui n’a pas rêvé de tomber sur une énorme somme de fric par hasard ? J’avoue que j’y pense souvent. Je rêve de faire des travaux dans une cave et de dénicher sous une marche d’escalier un trésor datant de la révolution. Quand j’étais ado, je n’avais pas vraiment de quoi me payer toutes sortes de petits trucs, et je rêvais alors vraiment (la nuit, je veux dire, en dormant) que j’étais enfermée dans un grand magasin, et que je pouvais me servir de tout -fringues, maquillages, etc-. Ne me dites pas que je suis la seule à avoir fait ce rêve ? Alors quand ma Rosie, qui justement n’a plus rien à faire bouffer à ses gosses, trouve ce trésor, elle le mérite plus que quiconque.

3) Comment expliquez-vous le succès de votre livre ?

J’ai du mal à comprendre ce qui se passe à vrai dire. Déjà quand le livre est entré dans le top 100 d’Amazon, (c’est une copine qui me l’a signalé) j’ai été émerveillée, bien entendu. C’était comme un conte de fées. Comme un pansement à mon manque de reconnaissance. Ça m’a fait un bien fou.

Et puis je l’ai vu commencer à grignoter les places les unes après les autres et à petit à petit se rapprocher du top 10. C’était incroyable. Pour moi c’était comme si ce n’était pas le livre qui grimpait comme ça mais vraiment Rosie Maldonne. Championne d’alpinisme sur les pentes des meilleures ventes. J’ai le sentiment d’être épaulée par une amie extraordinaire, cette petite Rosie, courageuse, vaillante, et qui grignote qui grignote les places, qui veut gagner. Parce que c’est vraiment la mentalité de Rosie. Ce n’est pas tout à fait qu’elle veut gagner, c’est plutôt que rien ne peut l’abattre. Elle est une battante, naturellement, et elle y croit parce qu’elle est simple, spontanée, et qu’elle ne se prend pas la tête.

Et un jour elle est arrivée à la place numéro 1 alors là c’était carrément la fête. Un ami m’a dit récemment que quand les livres arrivent au top 1 des ventes Kindle Amazon.fr, en général, c’est formidable, ils y restent quelques jours, et puis ils s’éloignent lentement, tout en restant longtemps dans le top 100.

Ce n’est pas le cas de Rosie.

Ce qui est paraît-il incroyable dans cette histoire, c’est qu’elle reste très très longtemps à la place de numéro 1, que lorsqu’elle s’en éloigne ce n’est jamais pour sortir du top 10.

Depuis qu’elle y est entrée (dans le top 10), elle n’en est jamais ressortie. Ça fait quelque chose comme trois mois maintenant.

Elle bouge à l’intérieur du top 10, et régulièrement, elle vient faire un tour à la place numéro 1. Il paraît que c’est assez rare. Je n’ai pas l’expérience suffisante pour juger.

J’ai plusieurs explications, car je suis quelqu’un de rationnel, j’aime bien trouver des explications. Mais rien ne prouve qu’elles sont valables.

Tout d’abord j’ai compris lorsqu’elle est rentrée dans le top 100, et que j’ai commencé à regarder un peu le genre de livres qui s’y trouvaient, qu’elle faisait partie de la niche polar, et que c’est une niche qui marche bien pour les lecteurs de Kindle Amazon.fr.

Allez faire un tour dans le top 100, vous verrez qu’il y a pas mal de polar.

La deuxième catégorie ce sont les livres sentimentaux. Il y en a beaucoup aussi.

Étant un polar, Un palace en enfer est donc dans une bonne catégorie.

Mais il y a peu de polars qui soient en même temps des comédies. Je me demande même si ce n’est pas le seul ? Bien entendu le genre va certainement maintenant faire des émules. J

J’aimerais beaucoup que cela fasse prendre conscience aux éditeurs français, que le polar et la comédie cela peut être un bon mélange.

Mais je crois que Un palace en enfer bénéficie de l’extraordinaire aura de son personnage : Rosie.

Je pense que son côté positif, optimiste, généreux, battant, malgré tout ce qui lui arrive, remonte le moral des lecteurs.

D’ailleurs c’est assez évident dans les commentaires. Les mots qui reviennent sont : pétillant, drôle, sourire, rire, je n’ai pas vu le temps passer, ça m’a changé les idées, j’ai passé un bon moment…

Je bénéficie de façon indirecte de la crise. Car il paraît qu’en temps de crise, les gens cherchent à s’amuser.

4) Quels étaient vos auteurs et romans préférés quand vous étiez jeune ?

Quand j’étais jeune ? Je suis en train de me demander est-ce que je dois chercher quand j’étais petite, quand j’étais pré-ado, quand j’avais 15 ans, 20 ans?

Bref de toute façon la réponse est vite donnée, puisque je lisais tout absolument tout ce qui me passait entre les mains. Heureusement qu’au collège et au lycée il y avait une superbe bibliothèque (en nombre de livres, par en lieu. C’était un endroit oublié, genre cave, poussiéreux et sombre, mais les étagères étaient pleines de livres, et je peux dire que je les ai pratiquement tous lus durant mes années de pensionnat, en commençant par la lettre A et en suivant l’ordre alphabétique quasiment. Mais disons que l’auteur que je préférais dans ces années-là était Émile Zola. J’adore la saga des Rougon Macquart.

5) Votre roman se classe dans la catégorie polar, est-ce un genre auquel vous restez attachée ou vous accorderez-vous un droit d’exploration d’autres registres ?

J’adore les polars bien que je trouve ça très difficile à tricoter, mais j’aime encore plus la comédie, alors que dans la vie de tous les jours j’ai le sentiment de ne pas avoir d’humour. Comme quoi tout cela est vraiment paradoxal. Mais j’aime rire. clip_image002

Non j’espère bien écrire toutes sortes de choses.

6) Comment écrivez-vous ? Dans quelles conditions ? A quel rythme ?

En ce moment, avec cette aventure d’édition numérique, je n’ai vraiment plus un moment à moi, et je manque de temps pour écrire. Si vous avez essayé d’écrire vous savez à quel point cela prend du temps.

En général j’écris plutôt le matin dès que les enfants sont partis à l’école, si possible dans mon lit avec mon ordinateur portable sur les genoux. Quand j’arrive à atteindre cinq pages que je juge correctes, je suis très heureuse. J’écris comme si je me projetais un film dans ma tête. Je dis souvent les dialogues à voix haute. Pour vérifier leur vraisemblance. Mais avant l’écriture, le travail de gestation, peut parfois être très long. Et quelque soit la période, je vis avec tous mes personnages, et les situations à écrire, tout le temps comme dans un second monde, le jour et la nuit. C’est sûrement pareil pour tous les auteurs, non ? C’est pas évident quand on a une famille, et les devoirs des enfants à suivre. On n’a pas le droit d’être déconnectée de la réalité.

7) Quelle est la théorie d’un écrivain selon vous ?

Si la question porte sur la façon dont j’aborde l’écriture, je peux expliquer ma méthode? Car bien entendu j’en ai une. Chaque auteur a la sienne. Je trouve un peu enquiquinant pour les lecteurs de se voir expliquer les petites recettes de cuisine d’écriture, mais je veux bien essayer.

Pour ma part, j’ai besoin de m’appuyer sur un plan. Je réfléchis longtemps avant, et je prends des notes, je gribouille des idées, j’essaie de voir si elles pourraient se marier ensemble.

Quand j’ai le sentiment d’avoir la trame principale assez stable dans ma tête, comme une marmite qui est enfin remplie et qui déborde, alors je couche une espèce de plan par écrit.

Ça prend en général la forme de divisions par chapitres.

Je numérote des chapitres auxquels je donne des titres, en positionnant tout de suite les scènes de catharsis à des endroits précis dans la structure générale, pour le rythme.

Je sais pertinemment que ce plan ne sera peut-être pas tout à fait suivi, car au bout d’un moment, les personnages, ou les situations vous entrainent dans d’autres directions.

En fait ce plan va me servir en cas de panne ou de perdition.

Si je ne m’y retrouve plus, et que je me mélange trop les pinceaux, je jette un coup d’œil sur le plan, et je me dis : « ah, mais oui, c’est vrai, j’en suis déjà à un tiers, et là, elle devrait déjà avoir rencontré un tel, ou avoir trouvé sa caravane détruite », par ex…

Et ça me permet de retrouver mon équilibre.

Ce qui est magique avec l’écriture, c’est qu’au bout d’un moment, le personnage, s’il est bien charpenté, vous porte. C’est lui qui se met à déterminer ce qui va lui arriver, un peu comme dans la vie.

Cela vous est sûrement arrivé de rencontrer des gens qui se plaignent tout le temps, et vous vous dites, « oh, celui-là, il va lui arriver un malheur ! » ou vice versa. Notre comportement en général, donc notre caractère, a une large part d’influence sur notre destin. C’est pareil pour les péripéties d’un récit. Le personnage, avec son caractère et ses actions, entraine l’auteur vers la suite de l’histoire. C’est comme un cadeau.

J’écris la suite sans relire ce qui précède, à part juste la page d’avant. Je suis pressée de découvrir la suite, et d’arriver au bout, car je suis une impatiente.

Et quand j’ai fini ce premier jet, là, je peux dire que le vrai travail d’écriture commence.

Mais ça, tous les auteurs vous le diront. Quand on arrive là, ça commence vraiment. Les relectures, les réécritures. Remettre de la cohérence. Parfois attendre une nouvelle idée pour nourrir, car on sent que quelque chose ne fonctionne pas… Quand cette étape est terminée, je donne à lire à une ou deux personnes et je leur demande ce qu’ils ne comprennent pas, ou ce qui les a ennuyés. Et les corrections recommencent.

Bref, j’ai été assez moi-même assez assommante comme ça, j’arrête là.

Enfin je vais quand même glisser cette citation de Somerset Maugham que j’adore : « Il y a 3 règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connait ! »

8) Quels sont vos projets ?

Mes projets sont extrêmement ambitieux en ce moment. J’espère réussir à développer mon activité d’édition numérique au point de pouvoir non seulement en vivre, mais embaucher une personne, qui me soulagerait de tout le côté administratif et informatique qui pour moi est difficile.

Dans l’immédiat, j’ai un nouvel épisode de Rosie à écrire.

À ce propos je lance un appel à mes lecteurs, n’hésitez pas à m’écrire si vous avez des envies particulières. Comme je sais que vous vous êtes attachés à Rosie, vous avez peut-être imaginé la voir se dépatouiller d’un certain nombre de problèmes ? S’ils vous sont venus à l’idée pendant en lisant, n’hésitez pas à m’en faire part. Je ferai le tri, mais j’aurais surtout ainsi une idée des attentes de mes lecteurs, qui sont les amis de Rosie.

9) Quel regard portez-vous sur le développement de la lecture numérique ?

Très optimiste. Je trouve idiot la guerre que l’on fait en opposant papier et numérique. Pour l’instant il est évident, et j’en suis le premier exemple, que nous aimons tous avoir un livre entre les mains. Et je crois que même les très jeunes, dont l’univers est composé essentiellement d’écrans, auront toujours du plaisir à feuilleter un livre.

Cela se voit d’ailleurs avec le succès des bédés.

Cela n’empêche que l’avènement de la lecture numérique est inéluctable. Il va y avoir de plus en plus de tablettes, de plus en plus de lecteurs sur numérique.

Parmi les lecteurs comme moi qui sont attachés au livre papier, l’argument principal que je rencontre, et qui est aussi le mien, est que nous sommes envahis dans nos appartements par nos livres. Ça déborde. Nous n’avons pas assez d’étagères. Donc il est évident que nous sommes attirés par le fait de pouvoir lire en toute liberté dans une toute petite tablette des centaines et des centaines de livres. Les transporter en vacances avec nous. Les transporter partout avec nous.

Je connais mal les chiffres des ventes du numérique par rapport au papier en France, ce que je sais, c’est ce que tout le monde dit, que nous avons l’air de traîner la patte mais je trouve que c’est plutôt bien, il ne faut pas aller trop vite dans ces choses-là. Il faut laisser le temps à tous les acteurs du livre de se trouver une nouvelle place.

Mais en tant qu’auteur, je ne vois que le côté positif. Car n’oublions pas, que dans ce qu’on appelle actuellement la chaîne du livre, je parle de l’édition papier, le seul participant à cette chaîne qui n’en vit pas, c’est l’auteur. J’aimerais que cette révolution du numérique, aide toutes les personnes qui se plaignent actuellement, les éditeurs, les libraires, les commerciaux, les imprimeurs, à réfléchir au statut de l’auteur. Il est peut-être temps de lui faire la place qu’il mérite, non ?

10) La coutume des entretiens voudra que l’on termine par un temps de liberté de parole, que souhaitez-vous dire aux lecteurs ?

Je voudrais d’abord et avant tout remercier tous les lecteurs de Un palace en enfer. Tous ceux qui ont lu mon livre, tous ce qui l’ont acheté, et tout ce qui vont le lire dans les semaines qui viennent.

Je voudrais leur demander aussi de ne pas m’assassiner dans les commentaires d’Amazon.fr. Si vous trouvez des fautes d’orthographe dans le roman, je vous en prie, notez les sur une page et envoyez-moi directement sur mon e-mail (il apparaît à la fin du livre) pour m’en faire part. Je ne manquerai pas de vous remercier en vous offrant un livre, en tenant compte de votre signalement. C’est la magie du Kindle, on peut tout le temps corriger.

Mais surtout je voudrais signaler que si vous vous inscrivez sur les « amis favoris » à l’intérieur de mon site,

http://editions-alliage.fr/

vous serez sur une liste spéciale.

Les personnes sur cette liste, seront régulièrement sollicitées, parfois pour lire des livres en avant-première et ainsi m’aider à corriger. Parfois pour écrire des commentaires particuliers lorsqu’un livre tout juste sorti mais un peu fragile, aura besoin d’un coup de pouce. Bien entendu, dans ces cas-là, les livres seront offerts. Je vous remercie par avance de votre solidarité.

Et je réponds perso à tout le monde.

Je remercie encore Agnès pour son accueil, mes lecteurs pour leur enthousiasme, et ma Rosie, pour son énergie.

Advertisements