Mourir en Août de Jean-Baptiste Ferrero

Présentation de l’éditeur

À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement. Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé. Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres. Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule. Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel !

 

Mon avis

Il est parfois de ces livres à propos desquels il est inévitable de parler.

Je ne m’attendais pas à tant de surprise de la part de Jean-Baptiste Ferrero qui apporte grâce à cet ouvrage déjanté une sacrée mascotte en la personne de Fiera.

Plein d’humour du début à la fin fait de ce livre une véritable réussite.

Le rythme va crescendo dès le départ et c’est un florilège de suspense, d’action, de romantisme et de franche rigolade.Une histoire de dingue à se croire sur un circuit de F1.

Ce qui m’a vraiment emballée est l’art de la répartie de Fiera et sa prose. C’est véritablement poilant. Adélaïde est un personnage fort sans jeu de mots qui fait toujours dans le rapide, tous les lecteurs l’adorent.

Un ensemble bien ficelé, l’intrigue rondement menée.

L’auteur nous a livré là un véritable trésor, donc on peut imaginer la fierté des amis de Numeriklivres devant ce joli succès qui ne cesse de se répandre par le bouche à oreille et la blogosphère.

Un livre à petit prix que je vous recommande et que vous ne regretterez pas. Vous allez vous régaler!

Bon à savoir pour ceux qui souhaiterait en savoir davantage sur Jean-Baptiste Ferrero, n’hésitez pas à découvrir un entretien avec l’auteur publié sur le site de son éditeur Numeriklivres. Et Fiera a même son blog maintenant c’est pour dire….

Bonne lecture !

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2 commentaires sur « Mourir en Août de Jean-Baptiste Ferrero »

  1. Si je dis que je suis tout à fait d’accord avec cette critique, on va – je ne sais pourquoi – m’accuser d’être de parti pris… Alors plus simplement, je dirai que je suis très touché que quelqu’un prenne la peine de saisir sa plume ou son clavier pour consacrer du temps à parler de mon bouquin. C’est humainement très touchant, très émouvant. Comme si, perdu dans un désert flou, j’entendais soudain au loin une voix amicale et entr’apercevais une silhouette qui me faisait un signe.
    L’écriture est toujours si solitaire…
    Alors merci pour ces paroles qui m’encouragent à continuer.
    Fiera reviendra et vous l’aurez bien cherché !
    Et toc !

    1. Vous avez su si bien apporter tant de plaisir aux lecteurs avec une telle réussite que partager mon propre plaisir est bien peu à côté. A moins que Fiera vous foute la poisse lol. Can’t wait 😉

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