Auteur ou écrivain amateur, il faut de tout pour faire un monde

Dans le livre que je suis en train de lire, à savoir “Le Sang de La Mariée” de Laurent Scalese, je suis tombée sur ce passage que j’ai jugé bon de relever afin de vous le proposer et que vous partagiez avec les autres lecteurs dans les commentaires votre vision des choses et ce que vous en pensez.

Deux choses différencient le véritable auteur de l’écrivain amateur : le talent et le travail. Un auteur digne de ce nom écrit avec ses tripes. Il lui arrive de se lever en pleine nuit pour retoucher un chapitre,changer la ponctuation d’une phrase ou remplacer un mot par un autre. L’écriture est un sacerdoce, pas un passe-temps.”

N’hésitez pas à vous exprimer, un passage avec lequel on peut être d’accord ou pas surtout aujourd’hui à l’heure de l’auto-édition.

Auteur ou écrivain amateur, il faut de tout pour faire un monde !

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12 commentaires sur « Auteur ou écrivain amateur, il faut de tout pour faire un monde »

  1. C’est tout à fait ça.
    Combien de fois, je me suis relevée la nuit ou même couché très tard.
    Je me rappelle avoir virer un chapitre entier pour le réécrire.
    Merci pour cet article Agnès.

    1. Je dois dire que virer des chapitres entiers, ça m’est déjà arrivé. Et plus d’une fois. Mon premier roman a été écourté de 3 ou 4 chapitres ainsi.

      Mon deuxième en cours de relecture ? 2 ou 3 chapitres…

  2. Je suis d’accord dans l’idée. Cependant, je préfère utiliser un bloc note ou un dictaphone surtout quand je suis en pleine nuit et que je n’ai pas envie d’allumer mon ordinateur pour une modification de quelques phrases.

  3. Hum… si je suis d’accord sur le temps qu’on y passe, même quandon n’en a pas envie (c’est justement ce qui en fait un travail et non plus un passe-temps), je suis moins d’accord sur le fait de se relever la nuit. Les habitudes d’écriture sont à mon avis comme les écrivains: nombreuses, hétéroclites…

    1. Merci de ton passage Carine 🙂
      Même si ce passage m’a laissé personnellement dans une certaine situation de léger recul, je l’ai trouvé de bon ton afin de servir de préambule à un vaste sujet que sont les différentes et nombreuses méthodes de travail des auteurs.

  4. En voici une phrase tranchée !
    L’auteur serait donc un professionnel aux qualités irréprochables et l’écrivain amateur juste une pâle copie à peine digne de gribouiller sa page blanche. Pourquoi mettre en opposition ces deux profils ? Pourquoi l’écriture devrait-elle être réservée à une élite ? Et, surtout, pourquoi ne pourrait-elle pas être un passe-temps ?
    Vous l’avez compris, je ne vais pas dans ce sens. Avant de devenir un grand musicien, certains n’étaient-ils pas amateurs ? Cet élitisme se retrouve un peu partout dans notre société : un homme politique qui ne vient pas de l’ENA ne sera pas reconnu par ses pairs. . . Vous n’avez pas le dernier Iphone, votre téléphone est donc une M*****.
    Je ne me suis jamais levé en pleine nuit pour corriger une virgule, ni même effacer un chapitre ; je le fais l’après-midi avec une tasse de café et je passe à côté d’un millier d’autres. Je suis un amateur, comme des milliers de gens qui créent et j’encourage tous ceux qui ont envie de coucher quelques mots sur un clavier à le faire. Qu’on les nomme, amateurs, débutants, ou novices, peu importe tant qu’ils se font plaisir.
    Écrire l’histoire de sa famille afin de laisser une trace pour sa descendance ; parler de ses aïeux ; est aussi digne de considération qu’un roman vendu à des millions d’exemplaires. Il touchera simplement un autre public.
    Le talent est une chose que peu ont, ceux-là, peut-être ont la vocation, et l’on peut parler dans ce cas de sacerdoce, quid des autres ? Ont les jette en pâture aux loups ?
    De l’envie, du travail, du plaisir, ne suffiront jamais à faire un auteur ? J’en doute.
    Déterminer le talent est subjectif et lié à une quantité de paramètres que je serai incapable de lister. Certains peintres ont été reconnus des années après leur mort.

    Écrire est une chose magique, cela permet de créer et de partager, c’est pour moi l’essentiel. Que l’on vous appelle scribouillard, auteur, écrivain amateur ou conteur d’histoire pour moi cela ne fait pas une grande différence.

    Wendall, conteur d’histoire.

    1. Wendall,c’était justement là toute l’utilité de ce passage du livre. Faisant parti d’une histoire, on peut imaginer que ce n’est certainement pas ce que pense l’auteur. D’autant plus avec le monde de maintenant et le numérique où tout le monde a sa place.

      1. Peut-être effectivement, je discutais de cette phrase en dehors de son contexte qui n’est pas précisé. Malgré cela, sortie de son contexte, elle chatouille ma sensibilité. En tout cas, sujet polémique bien choisi !

  5. Peut-être que l’auteur de ces paroles s’est voulu volontairement provoquant? Cet écrivain, avant que soit publié son premier livre n’était-il pas un amateur ? Ce débat est inutile puisqu’au final, seul le lecteur l’anime. On l’oublie trop souvent dans ce genre de questions. C’est le lecteur qui juge si un livre est digne d’intérêt, s’il l’aime ou non. Que l’auteur ait écrit son livre avec ses tripes ou qu’il se soit relevé la nuit pour noter ses idées, restent des éléments invisibles pour le lecteur.

  6. Je suis d’accord aussi avec Mickaël. Si je suis dans des moments ou mon imagination prends le dessus, je suis capable de me réveiller la nuit pour noter mes idées, pourtant je ne me sens pas plus écrivain ou auteur ou peu importe, se sont des mots qui a mon sens n’ont pas grand intérêt quand on écrit avec passion. Le plus important c’est de transmettre l’histoire que l’on veut raconter avec le plus de sentiments et de profondeur possible.

  7. Me lever la nuit, non. Mais ne pas me coucher avant 6 heures du matin si je n’ai fini, oui !

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