Mayonnaise d’hiver

Ca fait un petit moment que je n’avais rien posté et étant un peu en pétard pour différentes raisons , j’avais envie de faire un bilan de ces coups de gueule. Alors allons y !

– Que ce soit sur des forums ou dans des commentaires que je consulte au quotidien, de trop nombreux lecteurs emploient le terme tablette à la place de celui de liseuse lorsqu’ils parlent des liseuses. Ce n’est pas du tout la même chose ! Le pire est quand je vois un tel usage de la part de professionnels. Rien de tel pour voir rouge !

– Les retours aux auteurs après lecture de leur livre sont fait en toute sympathie pour les aider et les soutenir. Mais il arrive fréquemment de ne jamais avoir de réponse où alors dans le cas où vous en obtenez une de vous retrouver face à une indifférence et une froideur totale sans la moindre reconnaissance ni le moindre remerciement. Des auteurs aussi vous imposent un mode de communication et si ce n’est pas le votre, tant pis pour vous ! Ce qui en clair est une fin de non recevoir. Des auteurs avec un tel comportement auraient-ils déjà la grosse tête rien qu’en étant indépendants ? En tout cas, pas de quoi les emmener bien loin tout ça ! La liste de noms que je dresse de mon côté commence à s’allonger…

– Les blogs littéraires sont nombreux sur la toile et fréquemment il arrive de tomber sur des pages à l’abandon depuis quelques mois voir plusieurs années. Voir un tel délaissement n’est pas du tout représentatif de la blogosphère et une preuve du manque de respect à ses lecteurs ainsi qu’à la littérature. Honte à certains blogueurs !

– Je continue à beugler contre les éditeurs et auteurs qui continuent à s’intéresser au blog pour leurs propres intérêts,comme les prises de contact que je reçois fréquemment. Le message doit être clair, jamais je ne lirais vos livres ni ne les chroniquerais car ici c’est moi qui décide !

Bonne journée à tous !

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9 commentaires sur « Mayonnaise d’hiver »

    1. Farpaitement. Que l’on soit auto-édité ou en lien avec un gros éditeur classique, c’est le lectorat qui permet à l’auteur d’être reconnu. Si des personnes qui ne se sentent plus uriner ne sont pas capable de prendre conscience de ce point précis…

  1. L’auteur indépendant que je suis lit sur tablette et non pas liseuse… en revanche, je remercie toujours mes (trop rares) lecteurs-commenteurs-chroniqueurs d’une façon ou d’une autre. J’espère donc ne pas cumuler trop de mauvais points ^^’

    1. Comme je le dis et conseille souvent,la gestion de l’image publique d’un auteur (comportement compris) est une chose importante à ne pas négliger. Ceux qui zappent cette étape volontairement n’iront certainement pas bien loin. Quand à toi Olivier, ça ne semble pas te concerner. En tout cas, félicitations pour le soin que tu apportes à cela.

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