Un retour qui déménage

Un article qui couvait et était en préparation depuis plusieurs jours.

Je reviens doucement avec d’abord une nouvelle rubrique à accès limité (à l’essai) mais aussi et surtout avec un gros ménage à faire sur le blog et quelques nouveautés à venir dans le temps.

Quelques auteurs/éditeurs/blogueurs ne méritant plus qu’il soit question d’eux / d’elles sur le blog car privilégiant d’abord leur business au détriment d’être tout simplement humain et ayant un melon à la place de la cervelle je vais donc procéder à différentes choses concernant ces personnes :

– suppression de leurs chroniques

– suppression de tout article les concernant

– suppression de leur lien

– suppression de mes abonnements à leur site / twitter / newsletter (blocage possible)

– suppression de mes commentaires concernant leurs livres sur Amazon

– suppression définitive dans ma bibliothèque de tous leurs livres

– blocage de leur email

– retrait total du soutien que je leur apportais

– abandon de tout achat de leur futur livre à venir

– fin de fréquentation de leurs pages

– fin de fréquentation des salons littéraires où ils/elles seront invités

– suppression de leur(s) commentaire(s) sur le blog

Qui que vous soyez et quoi que vous fassiez, cela ne doit en aucun cas vous dédouaner d’être humain. Je vous ai apporté mon soutien, j’ai acheté vos livres,je vous ai lu, je vous ai chroniqué et vous avez osé ne pas vous montrer humain ? Je vous retire tout ce que vous avez obtenu de moi jusqu’à maintenant, les choses sont valables dans les deux sens. Croyez-moi, en agissant avec une telle indécence et un tel manque de savoir-vivre, vous n’irez pas loin. Le genre d’attitude qui ne vaut pas plus qu’un gaz intestinal de mouche.

Autant faire court, les auteurs privilégiant leur business en ne prenant pas le temps d’être humain et ayant un melon à la place de la cervelle et de l’entre-jambe n’auront plus le droit de cité sur le blog.

Certains le disaient, il est regrettable de voir avec le temps que l’autoédition se voit peuplée d’auteurs ne sachant pas gérer leur parcours comme il le faudrait car oui ça s’apprend. Je vais donc prendre un peu mes distances à l’exception de ceux et celles auxquels je reste fidèle, ils se reconnaitront.

A savoir, les abonnements au blog seront vivement contrôlés.

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Auteurs ou sangsues ? La question se pose parfois.

Avant tout, je tiens à m’excuser pour ce coup de sang. Mais cette fois la coupe est pleine. Je m’explique.

Cela fait déjà plusieurs années que je rédige des chroniques pour le blog et ses fidèles lecteurs.

Écrire des chroniques me coûte beaucoup de difficultés suite à un handicap aussi bien que du temps entre la lecture et l’écriture des articles, mais aussi de l’argent. Je lis en moyenne 4 livres par mois. On va dire 50 livres par an. À trois euros pièce (en prenant le prix le plus fréquemment rencontré sur Amazon), cela fait déjà quelque chose comme 150€ par an.

Vous multipliez cela par le nombre d’années d’existence du blog,  à savoir 5 ans, et vous vous apercevrez que c’est une somme assez rondelette.

Cela ne me dérange qu’à moitié, étant donné que lire est une passion et surtout que je suis une anti SP. Mais ce qui me met hors de moi, ce sont les quelques auteurs – peu importe que ce soit homme ou femme – qui ont du mal à dire merci pour le travail accompli : c’est vrai, c’est tout bénéfice pour eux. Je leur fais de la publicité en empochant au passage quelques piécettes en droits d’auteur.

Quand je pense à de telles personnes, l’image de la sangsue est celle qui s’applique le mieux. Évidemment, cela ne concerne qu’une minorité, mais comme toute minorité, son comportement finit par salir la majorité propre sur elle.

Ma réaction primaire serait de vous proposer une liste plus ou moins complète des gougnafiers en question. Mais ce serait leur faire trop d’honneur au final.

Une réponse intelligente serait de leur rendre la monnaie de leur pièce : en clair, évoquer la disponibilité de leur dernière œuvre sans aller plus loin, et surtout sans proposer la moindre chronique. Une sorte de demi-boycott qui ferait comprendre à certaines personnes que sans les personnes qui lisent leur prose et prennent du temps à rédiger des chroniques, ils ou elles ne seraient pas grand chose au final.

Il est temps que certains apprennent les bonnes manières car négliger ce point c’est aller droit dans le mur.

D’après vous, quelle serait la meilleure réponse à apporter ? En tout cas, j’ai déjà choisi ma réponse ! Je consacrerai mon temps à découvrir d’autres auteurs qui auront la reconnaissance du travail fait pour eux.

Et parmi les followers sur Twitter, je vais d’or et déjà passer en masqués tous les auteurs concernés.

Petite séance de blabla sous la chaleur

Après une période faite de changements personnels, un déménagement et donc une coupure temporaire de ma connexion, me revoilà sur le blog bien que j’ai encore besoin de retrouver mon rythme de publication et de lecture. J’avais toutefois envie de partager avec vous certaines infos ce qui explique cette nouvelle petite séance blabla sous la chaleur. En Avant !

Mes dernières acquisitions

Un auteur que je suis depuis ses débuts et qui a déjà réussi à me bluffer plusieurs fois avec un travail soigné. Lionel Camy se spécialise dans les disparitions mystérieuses et quand on connait la qualité de ses analyses, ça devient utile de s’investir et de faire le chemin d’enquête en sa compagnie. Je vous le conseille.

Qui ne connait pas l’auteur Alice Quinn et son célèbre personnage Rosie Maldonne ? Fidèle depuis le début, il était inconcevable que je fasse l’impasse sur ce tome 4 car Rosie alias Cricri a conquis beaucoup de lecteurs. Ce mélange de genre entre policier et comédie reste bien la marque de fabrique de la sympathique Alice. A vos cliques !

L’auteur Cédric Charles Antoine est sans doute celui qui tient le plus de place dans ma liseuse tant je reste une fidèle depuis ses premières publications.  Celui-ci vient de débarquer avec son nouveau roman et un récit bouleversant qui saura convaincre ses lecteurs tant son cercle s’agrandit. Un auteur enrichissant dont l’évolution a montré ce dont il était capable. Un nom incontournable de l’autoédition !

Retrouver Solène Bakowski est un immense plaisir tant elle est inspirante. Il était impossible de ne pas acquérir Une Bonne Intention car Solène est toujours pleine de surprises et sait nous réserver beaucoup de choses qui viennent chatouiller de près nos émotions. Une auteur pleine de talent à laquelle je reste loyale.

Amélie Antoine est une révélation à elle toute seule tant elle a su marquer ses lecteurs avec son précédent roman qui fût un véritable succès. C’est sans surprise que son petit dernier se retrouve sur ma liseuse car j’aime les auteurs qui montrent des qualités et une évolution certaine. Un autre succès à ne pas manquer.

Matthieu Biasotto, c’est simple, tous ses livres sont dans ma liseuse dont certains restent encore à lire. Ce petit dernier 11 Juin , je l’ai téléchargé le jour de sa publication car il me le fallait. Matthieu revient avec un livre bouleversant qui saura amplement convaincre tant sa plume sait s’adapter. Un des gros auteurs de l’autoédition devenu incontournable.

De la même manière que Cédric Charles Antoine et Matthieu Biasotto, Cetro squatte ma liseuse tant son style bien particulier a su me convaincre au point d’acquérir tous ses livres. Un auteur qui a su trouvé le filon pour développer ses histoires et assoir son style. Cetro c’est du lourd qui sait se maintenir. Impatiente de m’y plonger Sourire

Je dois avouer que j’avais découvert l’auteur avec l’un de ses précédents livres et j’ai eu envie d’y revenir tant j’ai trouvé que la plume de l’auteur passait bien et offrait une marge d’évolution intéressante. Donc Josh a débarqué dans ma liseuse avec empressement. Je tâcherai de vous en reparler lorsque je l’aurai lu.

Mes pré-commandes

Aucune pour cette fois-ci

Lecture en cours

Restant une incontournable de l’auteur Alexis Aubenque, ce nouveau roman qui signe le retour de sa série à succès était inévitable au point que je n’ai pu attendre. Un récit foudroyant qui a de quoi vous faire trembler avec ce thriller qui nous fait jubiler de plaisir. Précipitez-vous vite !

Messages

En cliquant sur les covers, vous serez redirigé vers les liens sur Amazon.

N’hésitez pas à me rejoindre sur Twitter pour communiquer, j’y suis présente malgré la période qui ne s’y prête pas trop pour moi tout en sachant que je ne fais pas de follow back systématiques.

Je m’excuse encore auprès des auteurs qui attendent mes lectures et chroniques de leur livre dont quelques uns depuis un certain temps.

Abîme de Cetro

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L’histoire

David, 14 ans, ne connaît pas l’insouciance de l’adolescence.
Sa vie est rythmée par le harcèlement perpétuel dont il est victime, les humiliations et les coups que lui dispensent ses pairs sans compter. Le monde qui l’entoure n’a que mépris pour lui, et c’est dans l’indifférence générale qu’il vit un cauchemar au quotidien.
Il ne doit son salut mental qu’à ces moments où, seul, il se retire dans un petit bois abritant un étrange gouffre, sorte de puits naturel apparemment sans fond.
Il se déleste là, dans la profondeur et l’obscurité de la terre, de ses chagrins et ses mauvaises pensées.
Mais que recèle vraiment ce gouffre, nommé par les locaux le « chaudron du mal »? Quels effets auront sur lui ces descentes quotidiennes sous la surface?

Mon avis

Retrouver la plume de Cetro est un plaisir tant il traite de manière particulière certains sujets parfois graves. Et une fois de plus avec ce dernier roman qu’est Abîme, on se retrouve face à de nombreuses découvertes sur un sujet sensible grande cause nationale qu’est le harcèlement scolaire.

Je me suis lancée dans cette lecture avec une légère retenue comme cela m’arrive parfois mais doublement avec l’ami Cetro du fait de sa manière d’écrire. Et je me suis aperçue que j’avais bien fait car que de surprises. Il m’a fallu avoir fini de lire le livre et un peu de recul et de réflexion pour en avoir une perception juste.

L’histoire de David reste terrible à découvrir surtout la première partie qui n’est faite que de douleurs et est criante de vérité. Car on a tous vu ou vécu des situations de ce genre. Mais ce qui est beau dans ce livre est l’enseignement qu’on peut tirer face à tant de douleurs et apprendre à rebondir pour les victimes mais aussi à détecter et repérer de telles choses en tant que parents.

Une deuxième partie qui se veut plus sombre nous éloigne de l’insoutenable afin de nous emmener jusqu’à une fin terrible digne de grands thrillers.

Cetro a choisi de traiter ce sujet si douloureux d’une manière adroite en s’éloignant de la réalité et on découvre qu’il nous met face à de nombreux ressentis qui peuvent nous faire basculer dans les prises de conscience.

Un récit impitoyable, obscur et déchirant dans une ambiance noire et oh combien lourde pour un roman fantastique, thriller psychologique bien mené, haletant, rythmé, bouleversant.

J’ai vraiment aimé ce moment de lecture et le talent d’analyse de l’auteur est appréciable.

Un ensemble réussi dans toute sa splendeur que je vous conseille.

Du Feu de l’Enfer de Sire Cédric

L’histoire

Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.
Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

Mon avis

J’avais hâte de me jeter dans le tout dernier roman de Sire Cédric car je reste une fidèle depuis son tout premier livre. Connaissant suffisamment la plume magistrale de l’auteur, j’y suis allée sans la moindre retenue. Difficile de ne pas adhérer à une écriture aussi affutée et précise.

Si je devais utiliser un seul mot pour parler de ce livre, ce serait action car Du Feu de l’Enfer est un livre qui va vite et au cours duquel il ne faut pas s’attendre au moindre moment de calme. Au contraire, ce sont les nombreux rebondissements à grand renfort de vitesse qui donnent un tel rythme à l’action ce qui laisse peu de temps au lecteur pour connecter aux faits arrivant et notamment à l’accumulation de cadavres.

La structure générale reste parfaite pour vous amener dans l’ambiance de dingue et l’atmosphère dont vous vous rendrez compte très vite. Sire Cédric ne perd pas de temps à nous remplir des pages de descriptions mais sait nous garder brillamment dans l’action. Un seul conseil, attachez votre ceinture !

L’auteur nous apporte toujours autant de bonnes scènes bien sanglantes qui ont fait son succès et c’est sans doute dans ces moments là qu’on sent le mieux son plaisir d’écrire. Mais il est intéressant cette fois-ci de le voir exploiter le milieu des intouchables, un sujet oh combien d’actualité mais que chacun verra à sa manière.

Sire Cédric joue toujours aussi parfaitement avec ses lecteurs car il a su créer un gros effet de surprise au fil des pages, il a pris le temps de bien nous manipuler pour nous préparer à cette surprise et croyez-moi c’est véritablement brillant.

Il en devient presque inutile de parler du suspense dans un livre d’une telle intensité. On l’imagine facilement car entre le rythme, l’action, l’atmosphère et l’ambiance générale ce sera toujours dans le sens ascendant.

Si vous aimez les thrillers intenses, alors Du Feu de l’Enfer est fait pour vous.

Un livre puissant qui en retournera plus d’un, une belle réussite !