Les Morsures de l’Ame de Christelle Morize : le choc !

Présentation de l’éditeur

Première partie:
Veuf et père d’un petit garçon, Josh Mac Callaghan revient dans sa ville natale, quinze ans, après le divorce de ses parents, pour soutenir son grand-père, atteint d’un cancer.
D’ores et déjà, son passé, ses griefs avec Elliot, son père, refont surface. Il va vite découvrir, un secret bien gardé par ses proches, qui va bouleverser l’équilibre de sa vie. Pourtant, il a, lui aussi, un secret qu’il a camouflé, dans le plus profond de sa mémoire. Les mauvais souvenirs émergent, des meurtres étranges sont commis. Il va devoir affronter les accusations du nouveau shérif et le regard inquisiteur de son père.

Seconde partie:
Après avoir échappé de justesse à la mort, Josh va tout faire pour découvrir l’identité de son agresseur. Sa nouvelle relation avec son père est encore fragile et il ne sait toujours pas s’il peut compter sur son appui. D’un côté, la police découvre les corps calcinés des deux acolytes d’Elkins. De l’autre Evan et Darryl sont forcés de fuir les autorités.
Bien qu’il demeure introuvable avec son complice, Frank Elkins laisse des cadavres partout où il passe et frappe toujours là où personne ne l’attend. Il veut sa vengeance et ne recule devant rien pour l’obtenir.
Mais c’est sans compter l’acharnement et l’obstination de Josh à vouloir protéger les siens.

Mon avis

J’avais ce livre de Christelle Morize depuis de longs mois dans ma liseuse et je me suis enfin décidée à le lire. Il m’arrive parfois dans de nombreuses situations de garder le meilleur pour la fin.

Il faut savoir qu’initialement Les Morsures de l’Ame sont sortis en 2 tomes bien distincts. Il y a un certain  temps l’auteure a fusionné les deux en un seul livre. Néanmoins, il me semble difficile de lire le deuxième sans avoir pris connaissance du premier.

Je suis avant tout extrêmement surprise par l’histoire d’une telle envergure. C’est la toute première fois qu’un livre auto-édité me donne une telle impression. Et c’est tout simplement le meilleur que j’ai lu en 2014 !

On connait Christelle qui par la suite a écrit Le Sabre de Bès et L’Instruction du Coeur et qui nous surprend là avec ce livre se passant dans le milieu d’un ranch.

Ce qui frappe d’emblée dans Les Morsures de l’Ame est la densité. Le livre ne se dévore pas, il se déguste avec des chapitres d’une certaine longueur pour faire connaissance avec l’auteure et son potentiel.

J’imagine déjà certains d’entre vous qui font de gros yeux et qui se disent que vu comme ça on doit s’ennuyer à  cette lecture. Mais non ! Il n’en est rien, bien au contraire. L’auteure a pris le parti risqué de ne jouer d’aucun artifice et ne compter que sur la qualité de l’intrigue et des protagonistes. Elle réussit avec brio à immerger le lectorat, le tour de force est remporté.

Le point fort de ce livre est qu’il vous surprendra toujours. Entre les multiples rebondissements, évènements, actions, changements de lieux, les nombreux personnages, vous n’allez pas voir le temps passer !

Il faut dire que Christelle prend plaisir à triturer ses personnages et ça en rajoute à l’ambiance générale.  Mais où est-elle allé chercher tout ça ?

Quelques fautes d’orthographe et de ponctuation sont présentes mais ne gêne en rien la lecture. C’était un premier livre !

Ce roman est un énorme coup de cœur disponible ici.

Une histoire d’envergure qui me laisse baba devant l’immense plaisir que j’ai eu à le découvrir. J’ai vraiment pris mon pied ! Il restera dans mes meilleurs souvenirs littéraires.

Je vous le conseille !

Info rare sur la blogosphère !

Pour faire suite à mon coup de gueule de l’autre jour concernant la pression que le blog subissait, j’ai souhaité vous transmettre une information.

Afin d’afficher clairement mon indépendance et ne pas devoir vous le préciser dans chaque article à caractère littéraire, seront dorénavant chroniqués uniquement les livres ou ebooks achetés par mes soins ou dont j’ai bénéficié lors d’une promo gratuite par exemple.

Aucun livre offert, envoyé par email ou service presse ne sera chroniqué.

Si toutefois, je publie une simple présentation d’un livre sans mon avis, c’est que je ne l’ai pas encore acheté mais que je vais le faire dans les minutes qui suivent la publication ou dès qu’il sera sorti s’il n’est pas encore disponible.

Je vais de ce pas faire le tri dans la liseuse…..

Bilan de la série Rossetti & MacLane de Jérôme Dumont

Jérôme Dumont est un bel exemple des auteurs indépendants qui montent.

L’ami Fred vous avait donné l’occasion de le découvrir au court d’un entretien et d’une chronique. N’hésitez pas à vous y référer.

La série Rossetti et MacLane de l’auteur est pas loin de devenir une référence et ses deux personnages principaux des mascottes de la littérature indépendante au même titre que Thomas Fiera de Jean-Baptiste Ferrero.

J’avais découvert le premier tome “Jeux Dangereux” sur les conseils d’une autre auteure, familière de notre petit réseau de fidèles, Isabelle Rozenn-Mari. Bien que j’avais déjà téléchargé le livre, je n’ai pas hésité à m’y plonger et je ne le regrette pas.

Un premier livre dont l’histoire se passe essentiellement au Canada dans le milieu des jeux vidéos. On fait connaissance avec les différents personnages et environnements.Ca pourra en intéresser certain car le milieu informatique, réseau et programmation sont bien présents. Perso, je n’avais pas trop accroché à ce tome là sans doute à cause de l’environnement des jeux vidéos qui n’est pas du tout mon truc. Mais je ne me suis pas découragé pour autant car j’avais déjà prévu de lire toute la série afin de découvrir davantage cet auteur et quelle surprise !

L’enquête cannoise (tome 2) m’a beaucoup surprise dans la construction de l’histoire qui là se passe dans l’ambiance des préparatifs du célèbre festival de Cannes avec énormément de rebondissements, ça bouge, ça déménage de tous les côtés, waouh, quelle aventure à suivre! Une enquête que j’ai trouvé très fouillée et passionnante.

Le tome 3, Une Affaire de Famille, c’est autre chose et…..ça change de niveau. L’enquête est intéressante mais avant tout, ce qui a de quoi surprendre c’est l’écriture de Jérôme qui évolue et on y trouve une qualité qui fait encore trop fréquemment défaut à certains auteurs indépendants. J’ai bien apprécié la bonne manipulation des lecteurs qui nous mène loin à imaginer tout un tas de choses pour tomber complètement à côté de la plaque. Une aventure se passant à Bruxelles, un véritable voyage touristique diablement animé. Vous n’êtes pas au bout de vos surprises….. que de rebondissements !

 

Trois Balles dans Le Buffet (tome 4) retrouve une construction plus classique tel un bon vieux policier qui vous embarque dans une sombre histoire du milieu niçois. Et l’auteur nous gratifie de la qualité de son écriture qui avait déjà grandement évolué dans le tome précédent. Que de plaisir à retrouver un ton à l’ancienne et de sentir cette inspiration de l’auteur qui ne s’arrête plus quand elle démarrer et nous mène nous lecteurs très loin. Ce côté à l’ancienne apporte un certain charme à l’histoire.

 

Un Froid de Loup (tome 5) nous emmène encore dans les profondeurs de l’inspiration de l’auteur qui ne s’arrête plus. Encore une histoire de dingue qu’il est difficile de suivre tant ça va vite, change de lieux à tous moment, On sent véritablement que l’auteur prend plaisir à jouer de ses lecteurs et surtout à écrire.

Pour la bonne nouvelle, le tome 6 est en cours d’écriture et devrait arriver d’ici l’automne voir la fin de l’année.

Un auteur qui a su évoluer dans la qualité de son écriture mais aussi rendre sa série addictive. De nombreux lecteurs le disent ! En mettant l’accent sur ses personnages, les descriptions et les dialogues qui ont de quoi surprendre parfois, Jérôme connait la recette pour offrir de bons moments de lecture à ses lecteurs.  On ne peut que l’en remercier.

Une série passionnante qui se lit comme du petit lait. Du policer de qualité !

Vous n’aimez pas un livre ? Alors mettez-y la forme pour le dire !

Une personne voulant se lancer dans l’aventure littéraire grâce à l’auto-l’édition se doit de murir son projet. Et je ne parle pas du contenu.

Pour être en contact avec de nombreux auteurs, je constate fréquemment que nombreux sont ceux qui n’ont pas suffisamment réfléchi à leur projet et à toutes les parties qu’une telle aventure comporte.

Un auteur qui débarque dans ce milieu, genre j’écris une histoire intéressante, je la mets en vente et puis on verra bien a négligé de nombreuses choses et c’est sur ce point que j’aimerais orienter cet article.

Celui ou celle qui prend du plaisir à écrire a déjà la première des richesses avec les idées lui venant de son inspiration. Le contenu est une chose mais les retombées en sont une autre.

Avant même la sortie d’un livre, un auteur quel qu’il soit doit penser aux choses essentielles qui participeront peut-être à la réussite de son aventure littéraire.

Penser à soigner son image publique d’auteur et sa communication et faire un état des lieux de ses émotions afin d’en revoir la gestion si nécessaire.

Nombreux sont les auteurs qui ont des retours négatifs de la part de lecteurs à la limite du lynchage quelquefois, ça fait mal, je sais, après tant de mois de travail. Mais une chose n’est pas discutable, les gouts et les couleurs…..

Vous n’aimez pas un livre ? C’est votre droit mais si vous souhaitez le faire savoir, soyez respectueux d’y mettre la forme pour le faire. Le plaisir que prennent certains lecteurs à briser totalement les espoirs et rêves des auteurs est tout simplement révoltant.

Un auteur doit donc d’apprendre à gérer cela en revoyant sa gestion émotionnelle. Je leur conseille donc d’économiser leur énergie. Comment ?

La personne écrivant qui se laisse envahir par de trop nombreuses critiques négatives prend le risque de plonger et de ne pas retenter l’aventure. Certains auteurs font le choix de prendre du recul et un peu de distance par rapport à ça pour apprendre à le gérer différemment ce qui est loin d’être un mauvais conseil,

Il faut avouer que parmi les lecteurs ou pseudo-lecteurs, il y en a qui prennent plaisir à démonter un auteur/livre pour des raisons absolument pas valables ni littéraires. Certains d’entre eux passent leur journée à ça derrière leur écran ce qui montre la bassesse de leur intelligence, digne d’une bonne diarrhée.

Quelle que soit la méchanceté à laquelle vous devez faire face dans les retours, il y aura toujours des guignols pour pensent-ils amuser la galerie. Le pire est sur des communautés/forum ou l’esprit de groupe est bien souvent de mise. Un auteur qui se prend tout un troupeau sur le dos, s’il n’a pas une bonne gestion émotionnelle est mort.

Bref, en sortant un livre, le premier ou pas, un auteur doit être paré pour faire face à ce genre de situation.

Entre les problèmes de piratages fréquents et les retours par commentaires virulents voir agressifs, c’est dur mais c’est faisable.

Je ne saurais trop vous conseiller de ne garder que le positif des retombées arrivant suite à la parution d’un de vos livres et que ça devienne une priorité voir une urgence.

A la suite d’un retour/commentaire virulent voir méchant , l’idéal est de pas montrer de réaction en publique. Restez poli(e), cordial(e), bref le minimum syndical. Une réaction de votre part en entrainerait automatiquement une autre dans le “camp adverse” ce qui aurait pour risque potentiel de déclencher l’effet de groupe.

En agissant comme ça, vous économisez de l’énergie pour un bouquin suivant par exemple et pour mieux vous consacrer aux nombreuses tâches entourant l’aventure littéraire.

Sachez ne retenir que les retours positifs, cela vous fera du bien.

Autre cas, je parlais de soigner sa communication dans sa qualité et régularité.

Un(e) auteur(e) qui ne sait que parler chiffres, ventes, classement,liens etc….aura tôt fait d’effrayer tout le monde au moment où il/elle a le plus besoin de convaincre.

Sachez parler de votre livre, de son histoire, de votre inspiration et de vous en tant qu’auteur. En y mettant la manière, vous ne verrez pas votre public se sauver.

Evidemment un auteur qui continue dans cette voix en ne parlant que business sera voué à l’échec tôt où tard. Des auteurs de ce genre ne m’intéressent pas personnellement.

L’essentiel est de créer une certaine complicité avec vos lecteurs.

Tout un panel de choses à faire et à ne pas faire. Gérer ses émotions en tant qu’auteur, ça s’apprend avec le temps même si au début ce n’est pas facile mais si vous vous y prenez bien et vite, vous devriez vous en sortir.

N’hésitez pas à en parler avec d’autres auteurs mais aussi et surtout avec votre entourage proche et donc non public. Ca peut aider.

Et que tous les déclencheurs de chiasse parmi un certain panel de lecteurs se sentent remerciés, leurs débats ne resteront pas dans les souvenirs littéraires et communautaires, un livre parfois oui !

Il y aurait tout le côté promotion dont j’essaierais de vous parler dans un prochain article.

Restez positifs !

Les cahiers oubliés de Martine Duchesne

Présentation de l’éditeur

Août 2003. Hélène Borlier, jeune lyonnaise de vingt-cinq ans, accepte un premier poste d’enseignante, à Watten, petite bourgade du Nord de la France.
A peine installée dans la "Maison de la montagne", grande et belle villa restée figée dans le souvenir inquiétant de ses anciens propriétaires partis vingt-cinq ans plus tôt, Hélène se sent devenir la proie d’impressions de déjà-vu, de déjà-vécu.
Ces phénomènes s’aggravent avec les visions subites et répétées d’une jeune femme qu’elle pressent dans les souvenirs oubliés de son enfance.
Troublée, Hélène se convainc très vite que son arrivée dans cette région du Nord où elle n’a jamais mis les pieds, n’est pas un hasard.
Déterminée à découvrir la vérité, elle part sur les traces des anciens occupants de la "Maison de la montagne".
Mais il est des passés qu’il ne faut pas réveiller et sous fond d’été brûlant, les ombres, d’un drame enfoui depuis plus de vingt ans, vont ressurgir et l’emmener vers le terrifiant secret des cahiers oubliés.
Un thriller captivant !
Dans une atmosphère hitchcockienne subtilement créée, Martine Duchesne nous entraîne au cœur d’une intrigue bouleversante et s’aventure avec une réalité saisissante à la frontière du paranormal.
Suspense et mystère s’offrent au lecteur au travers d’un récit sombre et poignant d’où émerge la folie d’une enfance saccagée.

Mon avis

Voyant depuis plusieurs semaines ce roman caracoler parmi les meilleures ventes d’ebooks sur Amazon et malgré une couverture pas réellement attirante, après la lecture d’un 4ème de couverture plus que convaincant, j’ai été curieuse de découvrir l’histoire et l’auteure. Je dois dire que je ne le regrette pas.

Non seulement l’histoire m’a bluffée mais l’auteure m’en a mis plein la poire !

Et il y a franchement de quoi rester très surprise quand on sait qu’il s’agit du tout premier roman de Martine Duchesne. Je n’ose même pas imaginer ce que seront les suivants.

Face à une histoire pleine de profondeur où une jeune institutrice part pour son premier poste dans le nord, on se retrouve face à un vécu qui vous happe littéralement pour mieux vous engloutir jusqu’à la fin.

L’auteure a su construire son histoire de manière ascendante jusqu’au 3/4 du livre pour nous mener vers une fin puissante qui m’a fait penser à l’effet bouquet final d’un feu d’artifice. Je dois avouer que j’ai rarement vu ça dans un livre et J’ai apprécié.

Un ton général qui se veut fluide et simple nous fait avancer et découvrir les tenants et aboutissants du voyage mais alors quel voyage, waouh !

Des personnages attachants et une subtilité permanente de l’auteure manipulent à merveille les lecteurs .

On peut distinguer un zeste de mélancolie de la part d’Hélène, l’héroïne mais bien vite effacée par une détermination à toute épreuve.

Quelques erreurs d’orthographe et de syntaxe sont là mais ne gênent en rien le confort de la lecture. Erreurs qui seront bien vite du passé lors du prochain livre de l’auteure.

Je ne m’attendais pas à tant de qualités pour un premier roman mais également pour un livre qui est d’autant plus en promo en ce moment à un tout petit prix.

Seul regret, le manque de qualité de la couverture qui ne reflète pas la puissance de l’histoire et le talent de son auteure.

Félicitations à Martine Duchesne pour son choix de licence car absence de DRM.

Un livre grâce auquel j’ai passé un très bon moment de lecture et qui restera sans conteste dans mes souvenirs littéraires.

A découvrir absolument !

Un nouveau départ pour sauver les meubles (mise à jour)

Vous l’aurez remarqué, je me fais un peu moins présente ces temps par manque de motivation et d’envie. Eh oui ça arrive !

Après une période de réflexion, un nouveau redémarrage s’amorce…..

Je dois vous rappeler que le blog est avant tout une aventure personnelle qui contrairement à de nombreux blogs ne courent pas après les visiteurs ni à convaincre les auteurs, éditeurs et artistes afin d’avoir un carnet de contacts et une boite email/lettres bien garni(e)s.

En ce sens, je suis ravie de vous accueillir mais vous devez accepter son fonctionnement.

A compter de maintenant :

- Je publie ce que je veux quand je veux

- Je lis ce que je veux quand je veux

- Je m’intéresse à ce que je veux quand je veux

- Si je ne souhaite pas lire un de vos livres, je ne le lirai pas

- J’établie le contact avec qui je veux

- Concernant Twitter, deux solutions sont envisagées. Un déménagement radical pour redémarrer une nouvelle page plus personnelle ou alors faire un tri pointu dans les abonnements/abonnés. En cas de déménagement, le nouveau lien vous sera communiqué par voix privée.

- Les pages contact et à propos ont été légèrement modifiées

Avis aux auteurs et éditeurs

le blog n’accepte pas les sollicitations

En clair, le blog reste mon bateau et j’y fais ce que je veux!

Autre chose, comme cela est fréquent, un blog doit refléter la personnalité de son auteur ainsi que ses goûts. En général, nombreux sont les visiteurs sur la blogosphère qui aiment trouver ce genre de reflet du blogueur ou de la blogueuse.

Ces derniers mois, je me suis beaucoup trop éloignée de cet objectif du fait d’influences et nombreuses formes de pression.

Je tiens donc à vous proposer un blog qui soit un vrai MOI. De ce fait, certaines choses vont être modifiées notamment les liens beaucoup trop nombreux. J’en ai marre de faire des courbettes aux uns et aux autres en me zappant totalement, tout ceci est fini maintenant. Au niveau des liens, vous ne trouverez que les sites/blogs sur lesquels j’aime aller fréquemment.

En me réservant la possibilité à tout moment de publier un article dans n’importe quelle catégorie, je tiens à une dominance littéraire.

Tout ceci est donc à venir, ne soyez donc pas surpris.

Adieu toute forme de pression et influence et bonjour la liberté !

Séance fantastique culte

Ce qui n’est pas si souvent le cas sur le blog, parlons cinéma fantastique aujourd’hui.

J’ai eu l’envie de revoir des films que je n’avais pas encore dans ma vidéothèque. Après une simple commande, ils arriveront d’ici quelques jours.

Restant toujours très nostalgique du passé culturel, 3 films cultes sont les références du genre fantastique/horreur.

Sorti en 1960

Psychose

Résumé

Marion Crane en a assez de ne pouvoir mener sa vie comme elle l’entend. Un jour, son patron lui demande de déposer 40 000 $ à la banque. La tentation est trop grande, et Marion s’enfuit avec l’argent. La pluie est battante, la jeune femme s’arrête près d’un motel, tenu par un sympathique gérant nommé Norman Bates, mais qui doit supporter le caractère possessif de sa mère’ .

Sorti en 1982

Résumé

L’heureuse famille Freeling mène une vie tranquille et prospère dans la petite ville de Cuesta Verde. Cependant, leur maison devient le théâtre d’étranges phénomènes quand des objets commencent à se déplacer et que le sol se met à trembler. Une nuit, la petite Carol Anne disparaît et se met à communiquer avec ses parents à travers la télévision. Les Freeling font alors appel à un parapsychologue.

Sorti en 1963

Résumé

L’attaque inexplicable des habitants de la petite ville de Bodega Bay par des oiseaux de toutes espèces est le sujet de ce thriller, un des grands classiques d’Alfred Hitchcock. Des milliers d’oiseaux dressés pour l’occasion et l’utilisation de nombreux trucages ont rendu cette fiction réelle et ont contribué à créer une ambiance de terreur, que vous n’oublierez jamais. Les Oiseaux, inspiré d’une nouvelle de Daphné du Maurier et dont le scénario est signé Evan Hunter, constitue l’un des plus grands chefs-d’oeuvre du maître.

Et vous, quel souvenir en gardez-vous ? Quels sont vos films préférés dans les genres fantastique, horreur, épouvante….. ?

Venez partager avec les autres vos séances cinéma et votre vidéothèque, ce qui pourrait donner des idées à certains ou certaines. Why not ?

Bon film !