Auteurs ou sangsues ? La question se pose parfois.

Avant tout, je tiens à m’excuser pour ce coup de sang. Mais cette fois la coupe est pleine. Je m’explique.

Cela fait déjà plusieurs années que je rédige des chroniques pour le blog et ses fidèles lecteurs.

Écrire des chroniques me coûte beaucoup de difficultés suite à un handicap aussi bien que du temps entre la lecture et l’écriture des articles, mais aussi de l’argent. Je lis en moyenne 4 livres par mois. On va dire 50 livres par an. À trois euros pièce (en prenant le prix le plus fréquemment rencontré sur Amazon), cela fait déjà quelque chose comme 150€ par an.

Vous multipliez cela par le nombre d’années d’existence du blog,  à savoir 5 ans, et vous vous apercevrez que c’est une somme assez rondelette.

Cela ne me dérange qu’à moitié, étant donné que lire est une passion et surtout que je suis une anti SP. Mais ce qui me met hors de moi, ce sont les quelques auteurs – peu importe que ce soit homme ou femme – qui ont du mal à dire merci pour le travail accompli : c’est vrai, c’est tout bénéfice pour eux. Je leur fais de la publicité en empochant au passage quelques piécettes en droits d’auteur.

Quand je pense à de telles personnes, l’image de la sangsue est celle qui s’applique le mieux. Évidemment, cela ne concerne qu’une minorité, mais comme toute minorité, son comportement finit par salir la majorité propre sur elle.

Ma réaction primaire serait de vous proposer une liste plus ou moins complète des gougnafiers en question. Mais ce serait leur faire trop d’honneur au final.

Une réponse intelligente serait de leur rendre la monnaie de leur pièce : en clair, évoquer la disponibilité de leur dernière œuvre sans aller plus loin, et surtout sans proposer la moindre chronique. Une sorte de demi-boycott qui ferait comprendre à certaines personnes que sans les personnes qui lisent leur prose et prennent du temps à rédiger des chroniques, ils ou elles ne seraient pas grand chose au final.

Il est temps que certains apprennent les bonnes manières car négliger ce point c’est aller droit dans le mur.

D’après vous, quelle serait la meilleure réponse à apporter ? En tout cas, j’ai déjà choisi ma réponse ! Je consacrerai mon temps à découvrir d’autres auteurs qui auront la reconnaissance du travail fait pour eux.

Et parmi les followers sur Twitter, je vais d’or et déjà passer en masqués tous les auteurs concernés.

Les Polars du Chat au Creusot

Tel que je l’avais prévu, voici un petit bilan de mon expédition ce samedi 8 aux Polars du Chat au Creusot qui avait lieu dans le cadre du Château de la Verrerie ce 8 et 9 Juillet.

@lespolarsduchat.asso-web.com

Bien qu’arrivée vers 10h du matin, tout le monde était déjà sur le pont, auteurs, bénévoles, organisateurs, lecteurs même si certains auteurs semblaient prolonger l’instant café croissant.

J’ai fait le choix de passer dire un petit bonjour rapide à tous les amis et auteurs avant d’organiser ma visite de la journée et découvrir le cadre car de nombreuses rencontres m’attendaient.

Les rencontres avaient lieu dans une salle à l’arrière du Château, salle ouverte sur le parc et où de nombreux transats avaient été installés et permettaient de faire des pauses sous les parasols car la journée fût éprouvante pour tout le monde avec la chaleur. Différentes activités liées au développement personnel était proposées dans le parc.

Je dois avouer qu’en arrivant, la toute première personne que j’ai rencontré à l’extérieur fût Arnaud Codeville. Que de plaisir de se rencontrer enfin !

J’ai fait la connaissance de Patricia présidente de l’association gérant l’évènement qui avec plaisir et sourire me transmettait différentes infos. Un grand merci à elle pour son accueil et sa sympathie.

Arrivé presque midi et bien que n’ayant pas réservé, je me préoccupais de la partie miam miam. Ce fût vite réglé me concernant car nous avons partagé un bon repas tous ensemble et passé un super moment pendant lequel de nombreux sujets ont été évoqués dans nos discussions. Entre Patricia à ma gauche, Solène Bakowski à ma droite , Arnaud Codeville en face et d’autres auteurs, l’ambiance était là. Quel bon moment tous ensemble !

@http://www.creusot-infos.com

Après, il fallait attaquer pour les auteurs la partie la plus sérieuse, recevoir les visiteurs et les lecteurs car il y a eu pas mal de monde.

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Quand aux rencontres, elles furent nombreuses entre les amis qui m’attendaient et d’autres auteurs dont j’ai fait la connaissance.

Arnaud Codeville fut égal à lui-même et tel qu’on le sent dans ses livres. Un garçon adorable au contact facile et surtout très blagueur. Je ne le remercierai jamais assez pour sa confiance depuis ses débuts. Vous trouverez les chroniques de La Tour de Sélénite ici et celle de 1974 par .Nous avions fait également un entretien en 2016 et un article était consacré à l’annonce de sa récompense des Plumes Francophones.

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Sans doute la plus impatiente de notre rencontre fût Solène Bakowski. Une personne pleine de gentillesse, de délicatesse et de douceur. Ce fût joie et plaisir sans compter le repas de midi passé ensemble. Une qualité relationnelle précieuse. Retour sur la chronique de Parfois On Tombe ici.

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La plus proche de chez moi dont je vous avais parlé à plusieurs reprises au cours des chroniques de L’Impasse et Orages est Estelle Tharreau parmi les meilleures découvertes de ces derniers mois. Une personne à la gentillesse marquante. Nous avons pu discuter de ses projets et tout simplement profiter du plaisir qui s’offrait à nous depuis le temps qu’on espérait se rencontrer.

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Après je me devais d’aller discuter avec Mehdy Brunet et Florent Marotta car je leur devais des excuses de ne pas avoir chroniqué leur livre respectif pour les raisons que je leur ai expliqué. Je me suis retrouvée face à deux garçons extrêmement sympathiques, Mehdy ayant le rire facile et Florent adorable et un zeste chenapan Clignement d'œil. Quand je pense que j’ai encore dans la tête leur histoire, c’est dire tout le bien que j’en ai pensé. Je reste derrière eux et ils peuvent être sûrs de mon soutien.

Mehdy Brunet

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Florent Marotta

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Maintenant direction Sylvie alias Sacha Erbel qui avec son roman l’Emprise des Sens a marqué de sacrés points. Au même titre que Florent Marotta avec Le Visage de Satan,Sacha a fait dans l’intensité et la profondeur. Du carrément hors norme ! J’ai découvert une personne pleine de gentillesse avec une sacrée manie, éclater de rire à la moindre occasion. On peut dire qu’on s’est marré malgré les conversations sérieuses que nous avons eu. Mon commentaire à propos du livre de Sacha Erbel reste disponible. Malheureusement certains livres passent à la trappe côté chronique et je m’en  excuse encore.

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L’occasion m’a été donné de faire la connaissance et la découverte de Lou Vernet puisque nous avons mangé ensemble. Et j’ai été au contact d’une nana super sympa et adorable. On a bien discuté et on faisait souvent nos pauses ensemble. Je lui ai promis de me plonger dans ses livres dès que le planning lecture et perso m’en donnera l’occasion.

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Ma rencontre avec Sandrine Collette ne fût pas une surprise mais un grand plaisir de se revoir puisque cela fait déjà plusieurs fois que l’on se rencontre. Égale à elle-même et toujours aussi adorable.

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Quelques mots échangés de ci de là avec Sandrine Destombes, Laurent Loison, Nicolas Le Breton et beaucoup d’autres ont fait que cette journée fût remplie et riche.

Merci à tous les auteurs pour leur accueil, leur sympathie ainsi qu’à Patricia qui était aux petits soins pour tout le monde et aux bénévoles qui se sont investis pleinement pour que l’évènement reste une réussite sans oublier les nombreux sponsors.

On se donne rendez-vous pour la prochaine édition.

(photos prises avec mon téléphone et soumises à autorisation)

Copyright@Destination Passions

Article de Creusot-Infos

Autre article de Creusot-Infos

Photos de l’association Les Polars du Chat

Reportage de The Love Book

Petite séance de blabla sous la chaleur

Après une période faite de changements personnels, un déménagement et donc une coupure temporaire de ma connexion, me revoilà sur le blog bien que j’ai encore besoin de retrouver mon rythme de publication et de lecture. J’avais toutefois envie de partager avec vous certaines infos ce qui explique cette nouvelle petite séance blabla sous la chaleur. En Avant !

Mes dernières acquisitions

Un auteur que je suis depuis ses débuts et qui a déjà réussi à me bluffer plusieurs fois avec un travail soigné. Lionel Camy se spécialise dans les disparitions mystérieuses et quand on connait la qualité de ses analyses, ça devient utile de s’investir et de faire le chemin d’enquête en sa compagnie. Je vous le conseille.

Qui ne connait pas l’auteur Alice Quinn et son célèbre personnage Rosie Maldonne ? Fidèle depuis le début, il était inconcevable que je fasse l’impasse sur ce tome 4 car Rosie alias Cricri a conquis beaucoup de lecteurs. Ce mélange de genre entre policier et comédie reste bien la marque de fabrique de la sympathique Alice. A vos cliques !

L’auteur Cédric Charles Antoine est sans doute celui qui tient le plus de place dans ma liseuse tant je reste une fidèle depuis ses premières publications.  Celui-ci vient de débarquer avec son nouveau roman et un récit bouleversant qui saura convaincre ses lecteurs tant son cercle s’agrandit. Un auteur enrichissant dont l’évolution a montré ce dont il était capable. Un nom incontournable de l’autoédition !

Retrouver Solène Bakowski est un immense plaisir tant elle est inspirante. Il était impossible de ne pas acquérir Une Bonne Intention car Solène est toujours pleine de surprises et sait nous réserver beaucoup de choses qui viennent chatouiller de près nos émotions. Une auteur pleine de talent à laquelle je reste loyale.

Amélie Antoine est une révélation à elle toute seule tant elle a su marquer ses lecteurs avec son précédent roman qui fût un véritable succès. C’est sans surprise que son petit dernier se retrouve sur ma liseuse car j’aime les auteurs qui montrent des qualités et une évolution certaine. Un autre succès à ne pas manquer.

Matthieu Biasotto, c’est simple, tous ses livres sont dans ma liseuse dont certains restent encore à lire. Ce petit dernier 11 Juin , je l’ai téléchargé le jour de sa publication car il me le fallait. Matthieu revient avec un livre bouleversant qui saura amplement convaincre tant sa plume sait s’adapter. Un des gros auteurs de l’autoédition devenu incontournable.

De la même manière que Cédric Charles Antoine et Matthieu Biasotto, Cetro squatte ma liseuse tant son style bien particulier a su me convaincre au point d’acquérir tous ses livres. Un auteur qui a su trouvé le filon pour développer ses histoires et assoir son style. Cetro c’est du lourd qui sait se maintenir. Impatiente de m’y plonger Sourire

Je dois avouer que j’avais découvert l’auteur avec l’un de ses précédents livres et j’ai eu envie d’y revenir tant j’ai trouvé que la plume de l’auteur passait bien et offrait une marge d’évolution intéressante. Donc Josh a débarqué dans ma liseuse avec empressement. Je tâcherai de vous en reparler lorsque je l’aurai lu.

Mes pré-commandes

Aucune pour cette fois-ci

Lecture en cours

Restant une incontournable de l’auteur Alexis Aubenque, ce nouveau roman qui signe le retour de sa série à succès était inévitable au point que je n’ai pu attendre. Un récit foudroyant qui a de quoi vous faire trembler avec ce thriller qui nous fait jubiler de plaisir. Précipitez-vous vite !

Messages

En cliquant sur les covers, vous serez redirigé vers les liens sur Amazon.

N’hésitez pas à me rejoindre sur Twitter pour communiquer, j’y suis présente malgré la période qui ne s’y prête pas trop pour moi tout en sachant que je ne fais pas de follow back systématiques.

Je m’excuse encore auprès des auteurs qui attendent mes lectures et chroniques de leur livre dont quelques uns depuis un certain temps.

Abîme de Cetro

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L’histoire

David, 14 ans, ne connaît pas l’insouciance de l’adolescence.
Sa vie est rythmée par le harcèlement perpétuel dont il est victime, les humiliations et les coups que lui dispensent ses pairs sans compter. Le monde qui l’entoure n’a que mépris pour lui, et c’est dans l’indifférence générale qu’il vit un cauchemar au quotidien.
Il ne doit son salut mental qu’à ces moments où, seul, il se retire dans un petit bois abritant un étrange gouffre, sorte de puits naturel apparemment sans fond.
Il se déleste là, dans la profondeur et l’obscurité de la terre, de ses chagrins et ses mauvaises pensées.
Mais que recèle vraiment ce gouffre, nommé par les locaux le « chaudron du mal »? Quels effets auront sur lui ces descentes quotidiennes sous la surface?

Mon avis

Retrouver la plume de Cetro est un plaisir tant il traite de manière particulière certains sujets parfois graves. Et une fois de plus avec ce dernier roman qu’est Abîme, on se retrouve face à de nombreuses découvertes sur un sujet sensible grande cause nationale qu’est le harcèlement scolaire.

Je me suis lancée dans cette lecture avec une légère retenue comme cela m’arrive parfois mais doublement avec l’ami Cetro du fait de sa manière d’écrire. Et je me suis aperçue que j’avais bien fait car que de surprises. Il m’a fallu avoir fini de lire le livre et un peu de recul et de réflexion pour en avoir une perception juste.

L’histoire de David reste terrible à découvrir surtout la première partie qui n’est faite que de douleurs et est criante de vérité. Car on a tous vu ou vécu des situations de ce genre. Mais ce qui est beau dans ce livre est l’enseignement qu’on peut tirer face à tant de douleurs et apprendre à rebondir pour les victimes mais aussi à détecter et repérer de telles choses en tant que parents.

Une deuxième partie qui se veut plus sombre nous éloigne de l’insoutenable afin de nous emmener jusqu’à une fin terrible digne de grands thrillers.

Cetro a choisi de traiter ce sujet si douloureux d’une manière adroite en s’éloignant de la réalité et on découvre qu’il nous met face à de nombreux ressentis qui peuvent nous faire basculer dans les prises de conscience.

Un récit impitoyable, obscur et déchirant dans une ambiance noire et oh combien lourde pour un roman fantastique, thriller psychologique bien mené, haletant, rythmé, bouleversant.

J’ai vraiment aimé ce moment de lecture et le talent d’analyse de l’auteur est appréciable.

Un ensemble réussi dans toute sa splendeur que je vous conseille.

Ce que je n’oserai jamais te dire de Bruno Combes

L’Histoire

« Joy, veux-tu être ma femme ? »
« Oui, je le veux ! », a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

Mon avis

J’avais découvert l’auteur Bruno Combes avec ses romans Le Secret de la Montagne Noire (2 tomes) et il fallait donc découvrir ce petit dernier qu’est Ce que je n’Oserai Jamais te Dire. J’ai été longue à porter mon attention sur le travail de Bruno car de nombreux lecteurs et lectrices surtout donnaient de ses livres une image faussée et vous savez pertinemment que le genre histoire d’amour n’est pas ma tasse de thé. Je me suis vite aperçue qu’il n’y avait pas que ça car l’auteur nous offre beaucoup de surprises et un style bien à lui que j’avais hâte de retrouver car il m’avait véritablement marqué avec ses précédents romans et je n’ai pas attendu longtemps avant de me plonger dans cette nouvelle publication.

Pour cette histoire, un début faisant son effet car Joy disparait et choisit d’abandonner Guillaume le soir de leur mariage. Dès ce moment là, les lecteurs sont pris au piège qui se referme sur eux avec une seule question , pourquoi , ce qui instaure un sentiment de dépendance pour avoir la réponse.

Le talent de Bruno Combes nous permet de nous attacher aux personnages, à leur histoire et tous les faits qui jalonnent leur vie. Mais l’auteur ce n’est pas que cela car il joue parfaitement avec nos émotions et notre ressenti, en clair il fait de nous ce qu’il veut, il nous manipule à sa manière.

Le point positif reste véritablement le style de l’auteur. D’un livre à l’autre, on retrouve une écriture simple et efficace qui a fait son succès. Mais néanmoins une double narration pourra en déstabiliser certains bien que la plume délicate de Bruno sache exprimer les choses.

Entre mystères,recherches et une atmosphère assez pessimiste, on découvre que l’action est omniprésente du début à la fin. l’auteur entretient à merveille la raison de la disparition de Joy.

Il semblerait que de nombreux lecteurs aient eu un vrai coup de cœur pour les petites introductions au début de chaque chapitre. Il faut reconnaitre que c’est adroit pour la structure générale. Cela permet une mise en condition des lecteurs pour ce qui nous attends dans les lignes et pages suivantes.

L’histoire nous offre aussi l’opportunité de voyager et ainsi de nous évader, c’est donc mission accomplie pour l’auteur.

Un livre qui m’a fait passer un très bon moment de lecture avec un style qui me marque à chaque fois.

Un récit riche en suspense pour un roman au charme indéniable qui est à recommander.

Du Feu de l’Enfer de Sire Cédric

L’histoire

Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.
Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

Mon avis

J’avais hâte de me jeter dans le tout dernier roman de Sire Cédric car je reste une fidèle depuis son tout premier livre. Connaissant suffisamment la plume magistrale de l’auteur, j’y suis allée sans la moindre retenue. Difficile de ne pas adhérer à une écriture aussi affutée et précise.

Si je devais utiliser un seul mot pour parler de ce livre, ce serait action car Du Feu de l’Enfer est un livre qui va vite et au cours duquel il ne faut pas s’attendre au moindre moment de calme. Au contraire, ce sont les nombreux rebondissements à grand renfort de vitesse qui donnent un tel rythme à l’action ce qui laisse peu de temps au lecteur pour connecter aux faits arrivant et notamment à l’accumulation de cadavres.

La structure générale reste parfaite pour vous amener dans l’ambiance de dingue et l’atmosphère dont vous vous rendrez compte très vite. Sire Cédric ne perd pas de temps à nous remplir des pages de descriptions mais sait nous garder brillamment dans l’action. Un seul conseil, attachez votre ceinture !

L’auteur nous apporte toujours autant de bonnes scènes bien sanglantes qui ont fait son succès et c’est sans doute dans ces moments là qu’on sent le mieux son plaisir d’écrire. Mais il est intéressant cette fois-ci de le voir exploiter le milieu des intouchables, un sujet oh combien d’actualité mais que chacun verra à sa manière.

Sire Cédric joue toujours aussi parfaitement avec ses lecteurs car il a su créer un gros effet de surprise au fil des pages, il a pris le temps de bien nous manipuler pour nous préparer à cette surprise et croyez-moi c’est véritablement brillant.

Il en devient presque inutile de parler du suspense dans un livre d’une telle intensité. On l’imagine facilement car entre le rythme, l’action, l’atmosphère et l’ambiance générale ce sera toujours dans le sens ascendant.

Si vous aimez les thrillers intenses, alors Du Feu de l’Enfer est fait pour vous.

Un livre puissant qui en retournera plus d’un, une belle réussite !