Bons Plans en vrac

Avec diverses promos tombant chaque jour, je vous fais un petit bilan de mes trouvailles et de celles qui m’ont été signalées en vous rappelant qu’il s’agit de versions numériques et qu’en cliquant sur les covers ou photos, vous serez redirigés vers Amazon sur les pages correspondantes.

L’auteur Sébastien Theveny vient de publier cette courte nouvelle dans le genre thriller et la propose gratuitement alors à télécharger sans attendre quand on connaît l’auteur.

L’auteure Alice Quinn que tout le monde connaît propose sa trilogie de polars historiques en promo. Chacun de ses livres est proposé à 0,99€. Filez vite !!

Et je vous signale que le tout nouveau livre d’Alice Love Me Doux écrit à quatre mains avec Sandra Nelson qui est à prix tout doux de sortie, une promo qui se termine ce soir alors dépêchez-vous !!

 

 

 

 

 

L’auteure Sandrine Colmet dont je reste une fidèle propose deux de ses romans à prix canon. L’Emprise que je vous avais chroniqué et fût le livre que j’ai le plus aimé en 2020. Une auteure qui par son talent  écrit vraiment des livres de qualité. Filez cliquer !!

Fred Juliani, auteur de qualité de romans policiers et d’essais propose actuellement tous ses livres gratuitement jusqu’au 29 octobre inclus. Profitez vite d’une telle promo pour découvrir son auteur.

Pour ceux et celles fans de romance de Noël, celle-ci est pour vous. Proposée gratuitement cette publication est à mettre sur votre liseuse à l’approches des fêtes et profitez de l’occasion pour découvrir son auteure Caroline W. Barnes.

L’auteur Enzo Bartoli qui n’est plus à présenter propose l’un de ses livres Six Mois à Tuer à prix tout mini. Quand on connait la qualité de ses polars, celui-ci est à télécharger sans attendre. Profitez vite de la promo !!

Christelle Morize, auteure de qualité propose cette dernière publication à prix mini jusqu’à la parution du T2 d’ici quelques semaines. Un livre que je vous avais chroniqué et parmi les coups de cœur du blog.

Bonne lecture à tous !!

Tribune Libre de Paul Blanchot

Agnès m’a contacté récemment pour me souhaiter un « joyeux anniversaire »… Et oui, je viens d’avoir 44 ans, difficile de continuer à mettre : « jeune écrivain » sur mon descriptif maintenant ! Les années passent, il faut bien faire avec. Et voilà qu’elle me dit ensuite : « J’ai une idée de projet blog pour toi, est-ce que ça peut t’intéresser ? »
Vu que mon prochain roman doit paraître bientôt, et que la situation de ces deux dernières années a été synonyme de fort ralentissement de toute activité, et surtout des salons, c’était particulièrement bienvenu ! J’accepte tout de suite en la remerciant vivement, et hérite donc de cette chronique libre pour présenter ce que j’écris, ou tout autre sujet qui me plaira (ce qui me laisse le champ libre, on ne pourrait rêver mieux), et donc me voici :

– Bonjour à tous, et merci de prendre quelques instants pour lire cette tribune !

Écrivain ou écrivain amateur

Nous sommes nombreux à nous être posés la question. Au bout de combien de temps devient-on boulanger ou reste-t-on apprenti boulanger, journaliste ou étudiant journaliste, artisan ou bricolo ?
J’ai eu la chance de commencer à écrire très tôt, dès l’école primaire où mes rédactions dépassaient le paragraphe réglementaire pour faire déjà quelques pages, jusqu’à m’atteler à apprendre à construire et raconter des aventures au travers de nouvelles, puis de romans, avant de me lancer dans l’autoédition. Est venu ensuite le temps de trouver un premier éditeur, puis un second, et puis plein d’autres, suivant les projets qui se présentaient, des collaborations comme avec l’écrivain belge Sébastien d’Errico ou des œuvres pour un de mes amis qui a créé sa structure sur Nice, Ogmios Éditions.
Au travers des salons, j’ai pu rencontrer des lecteurs curieux et toujours intéressés, on y parle et on donne corps à notre passion. On passera sur les droits jamais perçus (parfois), pour apprécier les quelques centaines d’euros de certaines parutions, qui m’ont fait me dire que les gens croyaient un peu en moi ! On notera les chroniques et les commentaires, les 5 étoiles ou un peu moins, et autres retours de lectures, les personnes qui vous contactent car elles ont apprécié le moment passé dans vos aventures.
Ça a tout de l’écrivain, sauf que l’on n’en vit pas encore. Dans notre cœur si, on en vit ; pour le reste, il faut continuer à écrire. Lire, et écrire, ce sont nos seules obligations.
Un peu comme respirer.

Jouer ou écrire, il faut choisir

Ou pas. J’ai la chance que soit inscrit sur mon diplôme universitaire : Master de Jeux Vidéo, excusez du peu. Et si plusieurs de mes romans sont « conventionnels », j’ai eu aussi l’occasion de mêler mes deux passions, comme d’écrire pour concevoir des jeux. Aujourd’hui avec la qualité des réalisations HD, le scénario, les personnages et les dialogues apportent une vraie différence aux œuvres vidéoludiques. Mais j’ai également ambitionné de romancer mes jeux, pour en faire des expériences plus riches que celles d’un roman, d’abord en déportant les univers traditionnels vers des récits mixtes, mais aussi en y ajoutant des éléments explicatifs des jeux, comme les systèmes de combat ou de magie, ou l’architecture cachée derrière le récit. Ces récits ont été baptisés « InGame ».
Dans un premier temps, ce choix fut fait pour donner vie à de simples projets, qui n’auraient pas forcément été développés par un studio. Et ensuite, l’objet livresque s’est affranchi de son postulat de départ pour arriver à un objet que l’on peut consulter à plusieurs reprises et dont on peut apprécier ou relire certaines parties, indifféremment d’autres.
On est loin de révolutionner le livre, mais le récit et l’objet en ressortent quand même grandis !

Mon dernier roman

Inspiré de Stephen King, un de mes auteurs préférés, « Cendrine » est un drame familial contemporain, avec quelques éléments fantastiques, proches de l’épouvante. Ce roman a eu un drôle de périple, car d’abord publié en auto-édition, une de mes lectrices Geneviève Montenon m’a dit l’avoir beaucoup aimé et m’a demandé si elle pouvait le proposer au comité de lecture de M+ Éditions. Le texte a plu à nouveau, et a ainsi été publié par le circuit traditionnel.
Dans « Cendrine », on suit le destin de trois personnages féminins, Mylène la mère et Cendrine et Delphine ses deux filles. L’une de ces trois héroïnes a été promises au mal à la suite d’un pacte abject. Et tout au long du roman on voit se dérouler un jeu du chat et de la souris au sein de cette famille meurtrie, afin d’éviter de pires drames encore.
J’ai surtout apprécié reprendre la thématique de ces gens du quotidien, que l’on côtoie tous, et qui peuvent dissimuler de vrais monstres, bien réels. Les limites de la morale sont mises à rude épreuve dans ce roman, et c’était intéressant de se questionner sur ce qu’on est capable de faire, ou de ne pas faire, lorsque notre vie tremble sur ses fondations !

Génération pop culture

Nous avons la chance d’avoir grandi avec des médias qui ont bien évolué, les films de plus en plus SFFF (SF, fantastique, épouvante ou horreur et Fantasy), l’invasion des mangas, les comics américains, les séries TV qui empruntent à tous les genres de la fiction, et la littérature qui s’est énormément diversifiée.
Les œuvres des années 80 à aujourd’hui m’ont passionné, et je ne suis pas le seul. Ayant grandi à la montagne, un peu solitaire, je m’évadais dans ces récits, m’inventant des mondes magiques et fantastiques où d’innombrables aventures prenaient corps et vie.
Jeune adulte, je suis devenu beaucoup plus sociable, mais toujours impliqué dans ces univers. Je gère par exemple avec une bande de copains une association d’une trentaine de personnes dans le wargame, autour d’univers futuristes et fantasy. On peint des miniatures et on participe à des tournois nationaux ! C’est particulièrement enrichissant car on n’est pas bloqué derrière un écran, mais on rencontre les gens, on partage avec eux, comme dans des conventions.
Chaque récit que j’écris ensuite ne peut que baigner dans ces myriades d’inspirations.

Et le reste alors ?

Je suis employé depuis janvier dans un centre culturel des magasins Leclerc, plongé dans les livres du matin au soir. Le métier idéal pour qui aime lire. Beaucoup de découvertes depuis, car on voit les clients nous demander des ouvrages très différents, l’occasion de découvrir des romans et des écrivains vers qui je n’aurais pas été spontanément. Quand on est un peu curieux, le métier se révèle passionnant ! Et la Pile à Lire déborde, mais c’est le lot de beaucoup de lecteurs, non ?

Merci

Voilà, j’espère que ce petit instantanée de mes deux métiers et de mes passions vous aura plû. Un grand merci à tous ceux qui me lisent et me soutiennent, et à ceux qui jettent ne serait-ce qu’un œil en se montrant un peu ouvert d’esprit sur ce qu’on fait.
Un grand merci à toi Agnès pour ce temps de parole donné, et bonne lecture tout le monde ^_^

Ma page auteur Amazon : https://www.amazon.fr/paul-blanchot/e/B00FL4SIPO
Ma page Facebook : https://www.facebook.com/paul.blanchot/
Ma page auteur chez M+ Éditions : https://mpluseditions.fr/paul-blanchot.html

Love me doux de Sandra Nelson et Alice Quinn

Pour ceux et celles guettant les sorties et promos, je vous en propose une à quatre mains.

L’auteure que tout le monde connaît Alice Quinn accompagnée de Sandra Nelson viennent de sortir il y a quelques jours Love Me Doux une comédie romantique de Noël.

Synopsis

Et si une tempête de neige vous forçait à partager le toit d’un ancien amour de jeunesse qui vous tape sur les nerfs ?

Angela, photographe de mode londonienne, doit passer deux jours, avant Noël, dans le village de son enfance en Provence, pour des questions d’héritage, quand une tempête de neige va bouleverser ses plans. Sans électricité, ni chauffage, ni réseau, elle se voit contrainte de dormir chez le gardien du domaine qui n’est autre que Matias, son amour d’adolescence. L’adolescent gringalet s’est transformé en vigneron sexy avec de gros défauts : il est flanqué d’une chienne qui ne veut plus lâcher Angela, il affiche une éternelle bonne humeur, mais surtout, il est obsédé par Noël, la pire phobie d’Angela !

Et voilà  qu’elle va devoir partager son héritage avec lui ? Le plan d’Angela déraille, le cauchemar peut enfin commencer.

Si vous aimez les romances de Noël piquantes où la magie de Noël saupoudre le récit de flocons irisés et de desserts chocolatés, vous adorerez LOVE ME DOUX, Un Noël givré en Provence.


Teaser à découvrir

Ebook à 0,99€ pour quelques jours alors cliquez vite sur la cover !!

Bien que la sortie soit annoncée pour le 15 octobre, le livre est disponible sur Amazon depuis le 13 au prix de lancement  précisé ci-dessus.

Et pour les gourmand(e)s, les filles ont pensé à tout avec une adresse des recettes des desserts de Noël du roman.

D’autres promos et bons plans arrivent……

Autumn Leaves de Zero-Project

En ce dimanche calme et tranquille, je vous propose une petite pause musicale.

Le musicien grec Nikos alias Zero-Project vient de sortir deux nouveaux morceaux ainsi qu’une vidéo. Autumn Leaves débarque en deux parties et est disponible sur le site de l’artiste.

Je vous laisse découvrir la superbe vidéo.

Et voilà la deuxième partie et vidéo de cette nouveauté

Congrats Nikos !

 

Inspirations vagabondes de Peggy Ebring

Pour ceux qui aiment les livres de développement personnel, l’auteure Peggy Ebring vient de sortir son petit dernier « Inspirations Vagabondes« . Une publication orientée spiritualité et sagesse qui vous engloutie littéralement et est très bien fait après le joli succès de son précédent livre « La quête – Ouvre les ailes de ton cœur et envole-toi ! ». N’hésitez pas à profiter du prix mini de sortie

Synopsis

« Inspirations vagabondes – C’est quoi la vie ? » est un recueil de pensées qui invite le lecteur à travers de courtes réflexions, à questionner le sens de sa vie. Il est essentiellement le fruit d’intuitions nocturnes – d’un surprenant dialogue avec le divin – et de pérégrinations personnelles.

Ce livre spirituel offre une vision surprenante, parfois déroutante, du rapport de l’être humain à lui-même et au monde qui l’entoure. Bousculant parfois le statut quo, il offre une perspective inhabituelle sur l’éducation, le travail, et à la vie en générale.

Ce recueil se veut empli de paroles de sagesse afin d’aider les personnes en quête spirituelle; celles qui se demandent ‘Qui suis-je?’, qui voudraient se libérer du connu, changer de vie ou tout simplement vivre libre intérieurement.

Développement personnel, ésotérisme, spiritualité se mêlent pour pouvoir offrir des pistes de réflexions aux lecteurs.

Chacun, selon son vécu, pourra y trouver, un mot de réconfort, une pincée d’espoir, une étincelle inspirante, et qui sait, un appel de son cœur ; car plus qu’un livre de spiritualité, ce recueil est surtout, et avant tout, une invitation sans équivoque à aimer la vie et à se laisser aimer d’elle… Aimer en vérité.

L’outil de visibilité pour vos promos

Pour les auteurs, il reste indispensable de pouvoir mettre à profit leurs promotions.

En effet, si vous mettez un ebook en promo ou gratuit afin de le faire découvrir à de nouveaux lecteurs, vous avez besoin d’un outil vous assurant une visibilité de cette promotion afin que vos lecteurs en profitent.

C’est pour cette raison que le blog avait créé sa rubrique « Bons Plans » afin d’apporter la visibilité nécessaire à votre besoin.

Les nombreux lecteurs en numérique dont ceux du blog sont toujours à la recherche des meilleurs ebooks dans les catégories qui les intéressent, aux meilleurs prix. En leur faisant connaitre vos promos, cela permet de mettre en avant votre livre concerné.

Afin d’obtenir une visibilité de promo sur le blog, il vous suffit de fournir quelques informations sur la page contact :
– votre nom d’auteur
– le titre de votre ebook
– lien de sa cover
– le synopsis
– les dates de début et fin de votre promo
– le prix habituel et le prix de la promotion
– les différents liens vers les boutiques où ce livre est en promotion

Ce service proposé par le blog reste bien évidemment gratuit. Un lien vers la page du blog de votre promo est néanmoins demandé sur votre site/blog/page communautaire au choix.

Toutefois, le blog se réserve le droit de refuser une promotion pour un ebook qui ne correspondrait pas à ses choix éditoriaux.

Afin d’être tenu(e) au courant de nouvelles promos, je vous conseille de vous inscrire sur le blog.

Tribune libre de Marie Havard

Bonjour, lecteurs et amoureux des livres !

Tout d’abord merci à Agnès pour cette Tribune libre.
C’est la première fois que je vis cette expérience, un peu étrange et presque schizophrène, de donner à la fois les questions et les réponses… Mais j’aime la dualité, j’aime être Dr Jekyll et Mr Hyde… Alors c’est parti !

Marie, peux-tu te présenter en quelques mots ?
Je suis quelqu’un de simple, qui aime la nature, la tranquillité et l’humilité, et les voyages. J’ai un mari et une petite fille de 2 ans et demi,  et j’habite dans un petit village ensoleillé près de Montpellier. Je travaille dans le web et le tourisme, et sur mon temps libre, j’adore écrire.

Qu’est-ce que tu écris ?
J’écris des nouvelles quand de petites idées surgissent, et des romans quand de grandes envies ou de grands besoin d’écriture m’empoignent.
Pour ce qui est du genre, c’est toujours difficile de me classer dans un genre en particulier ; c’est pourquoi je réponds souvent roman psychologique. Mes romans mêlent contemporain, fantastique, voyage initiatique, histoire, thriller aussi parfois…

Où est-ce que tu trouves l’inspiration ?
Dans ce que je vois ou dans ce que je vis. Dans des émotions que j’ai ressenties ou des lieux qui m’ont inspiré. Il y a toujours une petite part de moi dans chacun de mes textes. Ce qui m’inspire le plus évidemment, ce sont les voyages et la diversité de paysages qu’offre le monde.
La notion de voyage est toujours présente.

Pourquoi est-ce que la notion de voyage te semble aussi importante ?
Le voyage permet de se dépasser, de s’enrichir, d’aller vers l’autre.
Découvrir un nouveau pays ou une nouvelle culture est une expérience qui nous transforme et nous fait revivre. Découvrir l’autre permet de se découvrir soi. Sortir du quotidien par le voyage permet de mieux appréhender son existence, de l’apprécier, de ne pas gâcher une seconde du temps qui nous est imparti.
Je trouve qu’il permet de se sentir vivant, tout simplement.
Le voyage n’est pas forcément mobile, il peut aussi être intérieur : la vie elle même est un voyage que chacun vit à sa façon. On peut voyager en lisant, j’aime beaucoup la notion de voyage immobile.
La lecture est donc aussi un voyage, quand le lecteur accepte d’embarquer avec l’auteur et de se laisser guider vers le territoire inconnu que sont les premières pages d’un livre.

Ouh la, c’est un peu philosophique ton histoire non ? De quels voyages parlent donc tes livres ? Quels pays retrouve-t-on ?
J’ai un petit faible pour l’Écosse, car j’ai vécu un peu là-bas, alors du coup, on la retrouve dans deux de mes romans. On a l’impression que dans ce pays mystérieux, tout peut arriver, c’est un cadre magnifique pour une histoire.
Dans mes nouvelles, on retrouve l’Inde, le Japon, les États-Unis, le Canada, la Nouvelle-Zélande…
Mes personnages sont tous à un moment charnière de leur vie, où tout peut basculer… C’est ça le plus grand des voyages, celui de la vie et des orientations que l’on prend.

Une chose dont tu n’as pas parlé, c’est l’auto-édition. Comment es-tu tombée dans la marmite ?
Et bien, au tout début de mon expérience dans les années 2005, je suis d’abord passée par des plateformes de lecture gratuite, qui permettaient d’avoir des avis de lecteurs et d’échanger sur des textes.
Puis, une fois que j’ai un peu plus eu confiance en moi, j’ai publié sur une petite plateforme d’auto édition, française, pour diffuser mon livre en entier : The Book Edition. Je tâtonnais à l’époque, car c’était un monde nouveau pour moi.
Au fil du temps, j’ai décidé de publier sur Amazon et c’est là que j’ai commencé à avoir plus de ventes; j’ai rencontré beaucoup d’autres auteurs auto-edités sur Twitter et j’ai même été invitée à faire partie du Club des Indés, un petit groupe de soutien et d’entraide entre auteurs indépendants. Car on a beau dire, faire tout tout seul, c’est grisant mais aussi parfois déroutant !

Que conseillerais-tu à un auteur en herbe qui a peur de se lancer ?
De d’abord faire lire des morceaux de son texte à des proches impartiaux si possible, ou à des inconnus sur Internet, pour vérifier qu’il est de qualité. Et écrire, écrire beaucoup ! Au début le style n’est pas encore bien rodé, et on s’améliore au fil de temps. On dit que l’appétit vient en mangeant, et bien, pour l’écriture c’est pareil : C’est en écrivant qu’on devient écrivain.
Puis de passer outre la timidité et de publier pour voir ! Il n’y a rien à perdre. Même si pour trouver des lecteurs et faire sa promotion, c’est un combat chaque jour : c’est une deuxième étape une fois qu’on est publié… Et là, c’est vrai que ça prend du temps et de l’investissement,  il faut avoir l’envie. Il ne faut rien lâcher et continuer à parler de ses livres sur ses réseaux, continuer à écrire, aller sur des salons… C’est comme ça qu’on finit par agrandir son cercle de lecteurs.

Quel est le livre que tu as le plus aimé écrire ?
J’ai aimé tous les écrire. Bien sûr, Les Larmes du Lac a été plus difficile mais le plus prenant, car le sujet sous-jacent du deuil périnatal me touchait personnellement. Le livre a aussi demandé beaucoup de recherches historiques : j’ai aussi fait des recherches sur l’histoire de la ville, j’ai regardé des photos anciennes, j’ai travaillé même l’arbre généalogique de Rebecca et Alexandre, les cousins descendants de la lignée maudite. J’ai toujours aimé l’histoire, fouiller le passé (et j’ai d’ailleurs fait mon propre arbre généalogique, qui remonte jusqu’aux années 1600 ! Et vous savez quoi, j’ai des ancêtres en Ecosse !).
St Andrews m’a beaucoup marquée, j’ai passé un an en échange Erasmus là-bas en Ecosse et je voulais vraiment faire vivre cette ville dans un livre. Et que dire de l’Ecosse, de l’accent écossais, des paysages à couper le souffle, de la brume qui recouvre tout… Le lieu parfait pour une histoire entre réalité et fiction.
J’ai mis 5 ans à écrire Les Larmes du Lac.


Celui avec lequel j’ai pris le plus de plaisir a été le recueil de nouvelles Itinéraires Inattendus, car les personnages changent à chaque nouvelle, le décor aussi, laissant plus de place à mon imagination. On s’amuse un peu plus, il y a moins d’investissement dans les personnages et les détails sur les lieux, c’est plus léger, si j’ose dire. Bien sûr certaines de mes nouvelles parlent de sujets graves, comme La Femme sans Visage, une fable métaphorique qui met en scène deux femmes blessées intérieurement.

Le sujet du deuil périnatal est rarement évoqué en littérature, n’as-tu pas eu peur d’effrayer les lecteurs avec ce sujet sombre ?
Je comprends que ce sujet puisse rebuter certains lecteurs, il est encore tabou. Mais j’aime sortir des sentiers battus… Dans mon livre, ce deuil est une « casserole » que traîne l’héroïne et qui explique certains de ses comportements. Ce n’est pas le thème principal du roman mais il apporte de la profondeur au personnage principal, lui donne un « esprit torturé » et l’occasion idéale de mélanger réalité et illusion. Les moments difficiles font aussi partie de la vie et il faut juste apprendre à vivre avec et en parler dans les livres. Comme disait Sénèque : «La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre à danser sous la pluie.»

On dit souvent de tes écrits qu’ils ont un côté poétique. Dans « Les Larmes du Lac », tu places en tête de chapitre de belles citations. La poésie est importante pour toi ?
C’est vrai, on me fait souvent ce retour sur l’aspect poétique de mon texte ; mais quand j’écris, je ne m’en rends pas compte. Cela doit faire partie de mon style, de mon amour pour les mots et aussi de ma formation littéraire. J’ai fait des études de Lettres à la faculté de Perpignan et j’ai été bercée par la poésie de Rimbaud, Baudelaire, Hugo, Apollinaire ou même Racine. Pour moi, la poésie, c’est aimer les mots et savoir les utiliser comme un baume, savoir toucher le cœur des lecteurs.

Le mot de la fin ?
Lisez ! N’arrêtez jamais de lire. ☺

Retrouver Marie Havard
sur son blog www.mariehavard.com et sur sa page Auteur Amazon.
mais aussi sur les réseaux sociaux :
Facebook : mariehavard.auteur
Twitter : mariehavard_
Instagram : marie.havard

Bibliographie

Romans :
Les Voyageurs Parfaits (2010)
Les Larmes du Lac (2015)

Nouvelles :
Itinéraires Inattendus (2020)

Recueils de nouvelles avec le Club des Indés :
Destinations Inconnues ( 2018)
10 nuances d’Indés (2019)
Les Indé’Cibels (2021)

Recueils de nouvelles avec l’IndéPanda :
IndéPanda 1 (2016)
IndéPanda 6 (2018)

Livres pour enfants :
Pic Pic le Moineau (2019)
Hector le Tyrannosaure (2019)

Coups de cœur

Depuis 2012 que je lis en numérique, il était temps de faire un point sur mes nombreux coups de cœur que ce soit autant pour des histoires très fortes que pour la qualité de travail des auteurs.

Tous les livres cités n’ont pas été chroniqués, dans ce cas là je vous laisse un autre lien.

Des oeuvres qui  réunissent une qualité de travail au niveau de l’écriture, tous les codes de leur genre respectif et encore bien d’autres facteurs ayant participé à leur succès voir à quelques récompenses pour certains.

Des livres qui m’ont apporté mes plus grands moments de lecture et dont les histoires me restent encore aujourd’hui en mémoire.

Une liste qui sera mise à jour régulièrement.

Babiole de Franck Pradel

Cauchemar d’Eric Hurtrez

Etoile de Noël d’Isabelle Rozenn-Mari

Éveil de Cetro

L’Emprise de Sandrine Colmet

L’Héritage des Damnés d’Isabelle Rozenn-Mari

La Couleur du Testament de Cédric Charles Antoine

La Nuit du Jugement de Jean-Pierre Bours

Les Élus de Mathieu Mériguet

Les Larmes du Lac de Marie Havard

Les Loges du Mal d’Enzo Bartoli

Les Morsures de L’Âme de Christelle Morize

Luciole de Geneviève Dumesnil

Madame La Flic de Enzo Bartoli

Nom de Code : Mémé Ruth d’Alice Quinn

Où Suis-Je Tombé de Jean-Baptiste Van Dyck

Observés de Cetro

Promenade en Forêt d’Alexandre Hardoin

Reflets de Charles Bonnaire

Sam de Iain Rob Wright

Sang Complications de Patrick Delouvée

Scoumoune Niçoise de Jérôme Dumont

Souviens-Toi Rose d’Isabelle Rozenn-Mari

Un Frère de Trop de Sébastien Theveny

Un Nouveau Départ de Christelle Morize

Bonne lecture !

Other Plans de Townhouse Woods

Les plateformes d’artistes indépendants réservent parfois de jolies surprises.

J’ai découvert récemment Townhouse Woods un artiste folk américain avec son dernier album Other Plans.

J’ai effectué quelques recherches pour en découvrir davantage grâce à ses différentes pages et ses autres albums et tous se valent et restent agréables à l’écoute.

Un album de 5 titres d’une durée approximative de 16 minutes qui débute avec le morceau tranquille If I Let You Go.

Une voix tranquille qui s’associe complètement au style musical, de la bonne folk relax sans la moindre nervosité, bref de quoi nous détendre. Un style qui pourrait trouver sa place dans différentes productions.

Name le second titre se gratifie d’un agréable rythme qui fait ressortir parfaitement le genre folk, c’est du tout bon.

Fountain Lake la troisième piste et la plus courte (2.20) est la plus tranquille et vaut le détour. L’association voix et musique apportent un joli résultat.

Kings Of The North le quatrième morceau et le plus long (4.40) est du cuisiné aux petits oignons, du pur folk avec cette impression d’un travail en arrière-plan de qualité et je dois le dire qui reste le titre que j’apprécie le plus.

Ash Ketchum’s Blues qui conclut ce court album sonne avec un rythme surprenant qui vaut sa découverte.

Un album disponible sur Bandcamp et Jamendo (gratuitement) véritablement excellent alors laissez vous tenter pour découvrir cet artiste.

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Madame La Flic d’Enzo Bartoli

Synopsis

Dans le civil, c’est « Magalie Bouvet ». Quadra, divorcée, un lardon. Au boulot, c’est « Madame la flic ». Commandant au sein de la police judiciaire parisienne, au 36, et chef d’un groupe antiterroriste.Enfin, plus tout à fait. Ça, c’était avant. Avant que je m’en fasse virer pour une connerie, une mauvaise rencontre. Je ne regrette pas, pas vraiment, car ma reconversion forcée a ses avantages, dont celui de me faire voir du pays. Et puis l’action est toujours là. Je suis juste débarrassée des lourdeurs administratives de mes anciennes fonctions.Le surnom est resté. J’aime autant. Il a le mérite d’annoncer la couleur.

Mon avis

Retrouver le petit dernier d’Enzo Bartoli était un véritable plaisir malgré une liseuse qui déborde. Avec Madame La Flic, il s’agit d’un retour à l’autoédition pour l’auteur.

Comme vous le savez, j’étais en manque de bons polars et thrillers après quelques lectures hors de ma zone de confort et ce livre me laisse avec le regret de l’avoir fini.

Enzo Bartoli nous offre une héroïne Magalie Bouvet alias Madame La Flic drôle sympathique et surtout efficace dans son travail à laquelle on s’attache.

Une histoire qui démarre tambour battant question de nous donner déjà une idée de la température et de l’atmosphère bien qu’on s’apercevra vite à quel point l’histoire est très bien construite.

L’auteur nous offre l’occasion de voyager avec les autres personnages au gré de l’enquête entre Paris, la Grèce et la Pologne et beaucoup de lecteurs lectrices adorent ça.

Enzo Bartoli nous faire rire avec l’humour qu’on lui connaît et ce jeu de surnoms et familiarités concernant tant les personnages que les lieux tout au long du livre. J’ai adoré le lardon, ça m’a fait mourir de rire.

Une fois de plus, l’auteur nous montre à quel point il est toujours en mesure de nous offrir des livres passionnants avec une qualité de travail qui n’est plus à prouver depuis longtemps.

Avec un bon suspense, l’histoire est prenante pour n’en décoller qu’au mot fin.

Un livre très abouti et surtout original à ne manquer sous aucun prétexte pour un bon moment de lecture.

Un véritable coup de cœur !

PS: en promo actuellement et participant aux Plumes Francophones