Quand l’autoédition devient malade, on se soigne

Vous n’êtes pas sans ignorer que l’autoédition permet de multiples et sympathiques rencontres avec les auteurs et lecteurs mais aussi de découvrir de sacrés phénomènes.

J’avais envie de partager avec vous le dernier en date avec lequel j’ai eu un contact plutôt virulent.

Tout démarre d’un contact avec l’auteur Anne-Charlotte Mauboussin et une autre intervenante à propos du livre Après les Moissons car l’e-book est non fonctionnel ainsi que l’extrait disponible au téléchargement .

Je ne vous en dis pas plus mais je vous laisse découvrir les captures de notre contact et la bêtise qu’il en ressort.

Capture

Capture2

Capture3

Capture4

Capture5

Capture7

Capture9

Capture10

Capture11

Capture12

Capture13

Capture14

Capture15

Capture16

Capture17

Un joyeux petit commentaire suite à cet articlecapture23

Dans aucun de mes propos, il n’a été question du contenu mais uniquement du contenant. Ces demoiselles se sont empressées de bloquer le compte du blog, ce qui en soi n’est pas grave car je ne perds rien. Elles ont encore beaucoup à apprendre de l’autoédition mais peut-être est-ce déjà trop tard ?

J’aurais apprécié découvrir l’histoire mais en finir par une telle bataille pour un fichier non fonctionnel que l’auteur refuse d’accepter, je n’ose imaginer le jour où va lui tomber dessus un commentaire négatif.

De telles réactions pour un problème ne concernant pas son travail je le rappelle, j’appelle ça de l’incompétence.

Car si vous contactez Amazon pour signaler ce genre de problème, la première chose qu’ils vont faire c’est de joindre l’auteur pour lui demander de refaire son fichier. Aura t’elle les mêmes réactions avec eux ? J’en doute mais aller droit dans le mur c’est plus certain.

Autre précision, une auteur qui néglige d’entrée de jeu une étude de marché en surévaluant le prix de son livre proposé à 5€ jusqu’à hier ne doit pas s’étonner d’avoir peu de ventes et encore moins de commentaires…………..si toutefois son livre deviendrait fonctionnel.

Cette miss ne s’est pas encore aperçu que la moyenne raisonnable pour encourager les ventes est à 2,99€.

Bizarrement le livre change de prix ce matin au lendemain de la publication de l’article pour passer à 2,99€. Ca frôle l’ignorance……..

Se montrer trop gourmand n’est pas signe de réussite et je doute de l’avenir du parcours de ce phénomène ou devrais-je dire ces avec Hélène Planchais que je remercie pour ses sympathiques messages sur sa page Twitter  supprimée à la suite de l’article ce qui laisse songeur…..

Bref, un cas de figure à la Audiard qui va provoquer une crise intestinale sans être sur orbite…..

L’Arlésienne de Jérôme Dumont

Résumé

Cette année, la rentrée judiciaire s’annonce agitée pour Gabriel : Vanessa, l’inimitable secrétaire manque à l’appel. Elle s’est évaporée sans laisser d’adresse !
Une absence qui va vite se transformer en disparition inquiétante et entraîner Rossetti & MacLane dans une course contre la montre aux quatre coins du pays. De surprise en découvertes, Amandine et Gabriel comprendront vite que Vanessa est bien plus qu’une nunuche ingénue…

Mon avis

Quel plaisir de retrouver cette série de l’auteur Jérôme Dumont avec toute la bande de Gabriel,un véritable bon moment de lecture toujours aussi addictif.

Les choses commencent pépère au niveau du cabinet d’avocat de Gabriel en cette période estivale avec quelques affaires à boucler mais pas de lourd. Et un matin Vanessa, l’exubérante secrétaire embauchée l’année d’avant ne se présente pas à son poste. Tout le monde s’interroge et Gabriel se soucie du problème.Mais le pauvre ne sait pas encore dans quel sac de nœuds il met les pieds.

Une série policière qui nous offre de l’humour avec surtout les réparties marquantes de Martinez ami et collègue de Gabriel. Mais que de surprises une fois de plus.

L’auteur a su nous surprendre en nous embrouillant de plus en plus et donc par là même nous manipuler. Un dosage qu’il sait toujours aussi brillamment exploiter et qui met véritablement en lumière tout son potentiel que l’on connait si bien maintenant.

Entre qualité d’écriture, maitrise parfaite et finesse, cela nous offre l’occasion de retrouver toute l’ingéniosité de Gab & co même si par moment Gabriel ne joue pas toujours à son avantage. Une exploitation des personnages précieuse qui nous pousse à imaginer de multiples solutions.

Nous avons droit à une certaine intensité par moment et le suspense qui nous emmène jusqu’au bout ne peut que nous maintenir toujours aussi dépendants de cette saga qu’on voudrait ne pas voir finir.

Un auteur qui une fois de plus brille par son style et ses idées et nous dresse un tableau savoureux.

L’Arlésienne, un polar à ne pas manquer alors bonne lecture !

Séance blabla pour un petit bilan

Il est temps de faire un petit bilan littéraire au travers de cette séance. Voyons ensemble ce qu’il s’est passé dans ma liseuse qui fourmille constamment.

Mes récentes lectures

Un auteur que je ne connaissais pas et que j’ai pu découvrir avec son livre “Haine”. Mais Sam a été un sacré moment de lecture avec une histoire véritablement impressionnante. Je le conseille vraiment à tous les fans du genre.

Le hasard m’a guidé vers le livre “La Pieuvre” pour lequel je me suis laissé tenter et que je n’ai pas regretté loin de là. Quel sac de nœuds à défaire ! Un moment passionnant par un auteur bourguignon à suivre.

Mes dernières acquisitions

Avec le système du bouche à oreilles qui fait bien souvent son effet, je me suis laissé tenter par ce livre ce qui sera une découverte de l’auteur pour moi. Histoire intéressante.

Ce n’est plus une surprise pour personne, je suis une accro de la série Rossetti & MacLane de l’ami Jérôme Dumont. Son petit dernier est sorti ………hier. Et donc déjà sur la liseuse et sous peu en chronique. Miam-miam……

Une simple promo m’a guidée vers ce livre et cet auteur que je ne connaissais pas du tout. J’ai trouvé son résumé convaincant et intéressant et donc un petit clic et hop sur la liseuse. Une histoire qui promet il semblerait. Filez vite il est encore gratuit !

En découvrant les nouvelles promos du mois sur Amazon, j’en suis ressortie avec ce livre car les polars du grand froid sont bien souvent intéressants et c’était le seul de l’auteur qui me manquait.

Mes pré-commandes

Il n’y en aura qu’une seule cette fois-ci car même si jusqu’ici j’en avais trois, deux des livres sont sortis, les derniers d’Andrea Ellison et Heather Graham des auteurs auxquelles je reste fidèle.

Un livre sortant le 17 septembre à un prix d’appel de 0,99€ au lieu de 2,99€. Une histoire très très intéressante, le résumé fait son effet. Déjà dans le top 20 ! Bref, j’ai cliqué lol.

Petite info

– Suite à une lassitude des combats de coqs et la recherche perpétuelle du quart d’heure de gloire pour certains dans les commentaires ainsi que les séances de lynchage, j’ai décidé de freiner de manière significative mes posts de commentaires qui deviendront tout simplement de plus en plus rares. Seuls les auteurs auxquels je reste fidèle et là dessus ils se reconnaitront et les coups de cœur voir les exceptions en bénéficieront désormais .

N’hésitez pas à cliquer sur les covers pour la redirection sur Amazon.

Bonne lecture !

Entretien avec l’auteur Arnaud Codeville

Prévu depuis longtemps et reporté voici enfin cet entretien avec l’auteur Arnaud Codeville.

Arnaud Codeville

Je vous laisse découvrir ses confessions.

1) Arnaud, qui est le sympathique auteur que l’on connait ?

Alors je suis Arnaud CODEVILLE, j’ai 36ans. Je vis près de Valenciennes dans le Nord. Je suis marié et père de deux enfants. Je suis informaticien de profession depuis un bon dix ans. On me connait surtout en tant qu’auteur de romans de terreur/fantastique. « La tour de Sélénite » paru en 2015 et « 1974 » en avril 2016.

2) On t’a vu arrivé dans l’autoédition de manière fulgurante avec La Tour de Sélénite, pourquoi ce choix de l’indépendance ?

C’est un choix murement réfléchi. J’ai lu des dizaines de témoignages de personnes qui s’étaient lancé dans l’écriture et avaient été soit arnaqué, avaient rencontré des galères avec leurs droits, une communication des plus minimes. Bref, tout ça je savais le faire de par mon métier. J’ai donc eu décidé de partir pour cette formidable aventure. J’ai eu la chance d’avoir une amie auteure que j’avais rencontrée par hasard dans un salon et elle m’a filé un sacré coup de main (surtout pour les démarches administratives).

3) Après ton premier roman qui fut un succès, tu as sorti 1974 toujours dans le même genre. Comment expliques-tu ton attachement à ce genre thriller/horreur ?

Depuis tout petit, je regarde des films d’horreur. Le premier, c’était Vendredi 13 avec ma sœur Sylvie, je devais avoir 8 ans. Au lycée, j’ai rencontré une bande de potes avec qui je faisais du jeu de rôles. Et c’est là que tout s’est enchainé. J4écrivais des scénarios pour mes parties, et pour puiser des inspirations, je me suis mis à la lecture intensivement. J’ai découvert Lovecraft, Stephen King et Tolkien. Je pense que c’est à partir de ce moment que je me suis découvert une passion pour l’écriture.

4) Où vas-tu chercher toutes tes idées pour écrire ? Explique-nous un peu tes méthodes de travail.

J’en sais rien… J’ai des flashs dans la tête. J’écris un plan ou des fois j’ai la structure dans mon esprit. Et ensuite, je développe. Il m’arrive par moment de m’endormir en pensant à une scène que je viens d’écrire et ensuite, je la rêve ou plutôt j’en fais des cauchemars. Et au saut du lit, je réécris la scène selon mes souvenirs.

5) Comment définirais-tu le plus 1974 ?

C’est un Thriller Terreur/ Fantastique avec une pointe de polar (mais léger).

6) De ton premier roman à ton dernier, on a senti une évolution dans ton travail. Comment l’expliques-tu ?

Mon premier roman n’était pas destiné au grand public. Je l’avais écrit pour mon père pour son anniversaire plutôt que de lui acheter un dvd à la con qu’il ne regardera qu’une fois. Ce sont mes potes qui m’ont persuadé d’en faire quelque chose. Donc une fois que la Tour a bien fonctionné, je me suis mis à écrire 1974, mais dans l’optique d’être lu par un plus grand nombre.

7) Maintenant parlons de tes influences littéraires. Quels sont les auteurs que tu lis et auxquels tu restes attaché ? Pourquoi ?

J’ai découvert il y a peu de temps Graham Masterton (et même rencontré en vrai d’ailleurs). C’est Valérie, une très bonne amie, qui m’a conseillé de le lire car nos styles se ressemblent énormément. Sinon j’adore toujours autant Lovecraft, mais je pense qu’il y a une part de nostalgie de mon adolescence là-dedans, et bien sûr Stephen King mais à ses débuts. Les derniers ne m’ont pas vraiment plu.

8) Quel est ton regard sur l’autoédition ?

J’y suis très attaché. D’ailleurs, je ne comprends toujours pas cette animosité qu’ont les gens vis-à-vis de ce mode d’édition. Les indépendants (je préfère cette appellation) doivent tout gérer. La comm’, la publication, relecture, la gestion de leurs commandes etc…Je suis toujours prêt à filer des tuyaux à ceux qui veulent tenter l’expérience.

9) Peux-tu en dire davantage quand à tes futurs projets ?

Je suis actuellement sur mon 3ème roman. Pour l’instant, il m’est impossible de dire une date de sortie précise car il est en plein chantier. Surtout je continue toujours la promotion de 1974 à travers des dédicaces et autres salons.

10) Tribune libre c’est la coutume sur le blog pour terminer les entretiens. Un message à faire passer ? Des remerciements ? Un scoop ? Un livre que tu as aimé ? ……..bref la parole t’appartient.

Un grand merci à mes lecteurs qui me suivent de très près. Je vous promets de faire un roman des plus terrifiants qu’il soit. Un grand merci au blog destination passion et à sa superbe admin.
Mon équipe de choc pour qui sans eux, mes romans ne seraient pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Les groupes Facebook (Mordus de Thrillers, Mordus de lectures, Livres Addict et Lecture Passion).

Concernant ma dernière lecture, je viens tout juste de terminer La baie des morts d’Azel Bury qui est énorme (je vous le conseille). J’attaque Feuilles de Michael Fenris.

Merci pour cette interview 

Les romans d’Arnaud Codeville :

tour

Adel Blanchard est un écrivain en perdition. Depuis quelques mois, sa vie ne se résume qu’à éviter les huissiers et à courir après son ex-femme pour voir ses deux enfants. Pour sortir la tête de l’eau, il accepte un poste de professeur de Lettres dans une faculté de Lille. Mais peu à peu, il ne peut s’empêcher de glisser dans la dépression. Un soir, alors qu’il est prêt à commettre l’irréparable, sa voisine de palier intervient miraculeusement et l’en empêche. Il voit en elle l’opportunité de démarrer un nouveau chapitre de sa vie, c’est donc naturellement qu’il participe au projet universitaire qu’elle organise avec un collègue : la restauration d’un phare en Loire-Atlantique.
Malheureusement, il ne se doute pas que ce périple le mènera au cœur de la terreur où il y laissera une partie de son âme…

Chronique ici

1974

À Sebourg, petit village du Nord de la France, c’est l’effervescence. Les pompiers mettent le feu au 16 de la rue Jean Jaurès.
La plupart des habitants se massent pour admirer le spectacle. Tous redoutent la vieille demeure et tous se réjouissent de la voir disparaitre à jamais du paysage et pour cause : elle serait hantée…
Parmi la foule de curieux, un homme assiste à l’incendie. Il est sans doute le seul à être aussi fasciné par l’agonie de la bâtisse…
Pour rien au monde, il n’aurait raté ce moment.

Chronique ici

Son site

Son Twitter

La Maison du Pasteur de Christelle Morize

Résumé

Confronté à une série de meurtres aussi étranges que sanguinaires qui sévit dans sa petite ville, ressemblant curieusement à une ancienne affaire vieille de 20 ans, le shérif Steven Carter accepte de suivre le conseil d’un ami et fait appel à une équipe de chasseurs de fantômes pas comme les autres.

Mon avis

Commencer la lecture d’une nouvelle parution de l’auteur Christelle Morize est toujours avec beaucoup d’impatience. Cette fois-ci ce fût également avec une certaine retenue car la découverte de l’auteur dans l’exercice de la nouvelle.

L’histoire que l’on découvre est très intéressante dans le genre polar voir un zeste d’épouvante.Dès le début on est vite dans le bain avec de multiples meurtres, une ancienne affaire remontant à 20 ans et des histoires de fantômes, c’est un ensemble qui arrive avec de bons éléments dès le départ.

Avec une atmosphère oppressante et quelques scènes effrayantes, la feuille de route de la structure générale est parfaite car tout va de manière ascendante jusqu’à son apogée et le bouquet final.

J’ai beaucoup apprécié l’ambiance au sein de l’équipe de chasseurs de fantômes avec tantôt de l’humour bien à eux, tantôt un langage gras.

Les prénoms et noms de tous les personnages sonnent bien et sont très bien trouvés, le genre de détail sur lequel on ne s’arrête pas forcément et c’est un tort puisque cela a son importance.

Christelle a su brillamment nous offrir ce bon petit moment de lecture avec sa plume que l’on connait si bien maintenant. Son point fort comme bien souvent, le dosage des choses. Le temps apporte l’expérience et ça se voit.

En peu de pages, l’auteur nous a montré qu’elle était en mesure d’assumer un bonne petite histoire et c’était tellement bon que je n’imagine pas cette petite nouvelle sans suite ou du moins une autre enquête.

La Maison du Pasteur est passionnant, du bon boulot, alors filez vite découvrir cela pour quelques petits frissons et surtout un bon moment !.

Bonne lecture !

Les cauchemars d’Héloïse de Patrick Philippart

Résumé

Un soir de janvier. Chloé est sauvagement assassinée à l’institut de beauté où elle travaille, à La Baule. Le lendemain matin, son corps est découvert par sa patronne… dans le banc solaire.
Chloé Feuvrier était bien connue dans la région : quelques années plus tôt, elle avait été élue première dauphine de Miss France. Dans la foulée, elle avait publié un livre polémique sur «Les dessous pas très chics de Miss France». Il ne lui avait pas valu que des amis…
La police ouvre une enquête a priori difficile. Pourtant, dès le lendemain, le meurtrier est identifié. Pour le parquet, tout parait limpide. Les constatations ne laissent guère de place au doute : Chloé a été tuée à la suite d’une dispute amoureuse qui a mal tourné.
Dimitri Boizot est alors chargé par son rédacteur en chef d’aller recueillir, à La Baule, les témoignages des proches de la victime. Là, il est très vite amené à s’interroger. Et si, derrière des apparences si lumineuses, se cachait une tout autre vérité ?
Il comprend rapidement que les personnalités de la victime et de son meurtrier sont nettement moins lisses qu’il y paraît. Une plongée dans leurs vies respectives va faire ressurgir une brochette d’évènements et de personnages dont les rôles ne semblent vraiment pas très clairs…
Dans « Les cauchemars d’Héloïse », Dimitri Boizot va mener deux enquêtes de front. C’est ce qui fait l’originalité de ce sixième épisode de ses enquêtes. On y retrouve, bien sûr, son amie Sylvie, son pote de la crim’, Paul Vendroux, et la rédaction du quotidien L’Actualité. Le lecteur va faire aussi connaissance avec Héloïse Schott, le premier grand amour de Dimitri quand il avait vingt ans…

Mon avis

Commencer un nouveau livre de Patrick Philippart est toute une aventure car on ne sait jamais si l’auteur va faire dans la surprise ou la continuité.

J’ai découvert pendant ces quelques jours d’absence ce T6 Les Cauchemars d’Héloïse, la nouvelle enquête du journaliste Dimitri Boizot et il fallait partager cela.

Ce journaliste Dimitri Boizot qui reste dans chacune des enquêtes le personnage principal a jusqu’à maintenant été présenté comme quelqu’un avec de l’humour et une certaine maladresse.

Comme je le disais dans mon commentaire, l’auteur nous a réservé une agréable et bonne surprise en exploitant son personnage Boizot différemment et on le découvre entreprenant, plein d’initiatives, très investi et tout cela donne vraiment du peps à l’enquête.

C’est d’autant plus intéressant que cette fois-ci Boizot jongle avec plusieurs enquêtes en même temps qui au final n’en font qu’une seule puisqu’elles se rejoignent ce qui est une autre surprise de l’auteur et montre à quel point une enquête peut être difficile.

On bénéficie d’une ambiance intéressante et d’un suspense surprenant quand on voit à quel point l’histoire fait tourner en bourrique les lecteurs. Accrochez-vous et mettez la ceinture !

Sinon on a le plaisir de retrouver le style simple et appliqué de l’auteur qui sait toujours aussi brillamment nous conter des histoires passionnantes.

Pas mal de bonnes idées dans ce nouvel opus et on ne peut qu’en remercier Patrick et le féliciter pour cette histoire flamboyante et cet ensemble parfaitement dosé.

En clair, encore un grand cru à ne pas manquer ! Rendez-vous est pris pour le T7 !

L’Affaire Bella Rosa de Monia Boubaker

 

Résumé

Enfin des vacances pour Mélina Corneille ! C’est en Italie, dans un petit village de Toscane, qu’elle a choisi de se ressourcer pour profiter pleinement de ce repos bien mérité. À peine arrivée, Mélina fait la connaissance de Laurent et Annabelle, un couple de Français avec qui elle sympathise ; mais la mystérieuse disparition de cette dernière pourrait bien tourmenter ces vacances tant attendues. Et pas facile de résoudre cette affaire avec des employés de l’hôtel pour le moins étranges et un inspecteur atypique pas très concerné… De plus, la jeune femme semble cacher quelques secrets et son mari ne s’avère pas savoir grand-chose d’elle… Qui est vraiment Annabelle ? Pourquoi a-t-elle disparu ? Guidée par son instinct et son irrépressible curiosité, Mélina ne peut faire autrement que de s’en mêler !

Mon avis

C’est à l’occasion d’une de mes visites habituelles sur le blog de Monia Boubaker que j’ai découvert son livre et le résumé a fait tilt immédiatement.

La fille d’un ancien détective privé débarque en Toscane pour quelques vacances bien méritées dans un coin bien tranquille et un hôtel dans lequel l’arrivée est assez folklo. Mélina ne sait pas encore à ce stade ce qui l’attend mais elle en aura pour son grade.

Ce qui est intéressant dans cette passionnante histoire, c’est l’environnement car même si une enquête est véritablement en cours au cours de l’intrigue, on reste toujours dans le contexte d’un environnement de vacances. D’une certaine manière, un jeu adroit pour la température de l’ambiance.

L’auteur nous a réservé une sacrée surprise avec ce tout premier roman de qualité. J’ai autant été frappée par le travail d’écriture que par la qualité de fabrication du fichier.

Avant tout nous avons droit à une cover de toute beauté, une vraie réussite qui reflète bien l’histoire.C’est déjà un sacré point de départ !

J’ai trouvé que Monia Boubaker a su intégrer dans son travail d’écriture beaucoup de facteurs qui font du texte une plume véritablement de qualité. Elle nous offre des personnages intéressants et bien exploités livrant avec un juste dosage leurs ressentis.

Le suspense est là et on tous envie de savoir ce qu’il est arrivé à Annabelle. Un autre facteur lui aussi sagement dosé sont les descriptions pas abusives. Entre les personnages, les lieux, les faits, les ressentis et l’enquête on a droit à un ensemble sans abus d’aucune sorte.

Il y a de l’humour et de la fraicheur dans cette histoire, Une intrigue intéressante qui nous fera traverser de multiples rebondissements et un dénouement à la hauteur de la détermination de Mélina.

Un livre chapitré tel que celui-ci est toujours un bon point car cela amène des repaires aux lecteurs. Et pour le confort de lecture, des chapitres courts comme nous propose l’auteur c’est idéal.

On sent que le livre a été longuement travaillé et réfléchi car le soin et l’application  sont là sur beaucoup de points.

Maintenant, un seul regret, l’avoir lu trop vite mais alors quel moment de lecture !

Un livre qui restera dans mes souvenirs littéraires.

Bonne lecture !